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dimanche, 01 mars 2020

Sylvain Dubeau pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Sylvain dubeauJ’ai 38 ans. J’ai fait une partie de ma scolarité à Saint-Julien. J’habite entre la gare et le centre-ville. Je suis professeur d’anglais dans un des trois collèges de la commune.

Aujourd’hui, ce qui me caractérise ce sont mes valeurs et mes sources de motivation : curiosité, équité, honnêteté, intégrité, sincérité, gratitude, discernement, pensée critique et ouverture d’esprit.

J’ai rejoint la liste Vive Saint-Julien pour préparer les élections de 2014. Six ans plus tard, c’est toujours l’intérêt général qui motive notre implication citoyenne.

Cerner ensemble l’intérêt général est un exercice d’intelligence collective subtil, mais surtout exigent. Il ne s’agit pas de faire une simple addition. Comme le pensait Rousseau au Siècle des Lumières, l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers.

Notons alors que cette ambition force à sortir de sa zone de confort. Elle force à grandir. Il s’agit donc d’une aventure personnelle, mais aussi d’une aventure humaine avec les habitants, les techniciens de la Mairie et les membres de l’équipe municipale.

Fort de cette expérience, j’ai décidé de continuer avec persévérance au sein de cette équipe.

Les deux thématiques qui m’intéressent le plus sont les actions culturelles et ce que nous appelons communément le « développement durable ».

Pourquoi ces deux thématiques ? Certains pourraient être étonnés de cette association.

Selon l’UNESCO, «la culture, dans son sens le plus large, est considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.» (Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico, 1982.)

En 1987, le rapport Brundtland définit le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

Or, actuellement, nous le savons, nous vivons à crédit. En 2019, le « jour du dépassement » mondial survenait le 29 juillet. Pour la France, ce jour symbolique tombait le 5 mai.

Nous devons donc apprendre à renouveler notre rapport au monde. Nous devons (nous) raconter une nouvelle histoire. Pour changer ce récit, il faudra faire preuve de créativité et de détermination. Car cela touche à nos habitudes, à nos croyances, à nos traditions, à nos valeurs, à notre mode de vie, en un mot, à notre Culture.

Et si l’art n’est pas forcément engagé, Laure Gillot-Assayag nous rappelle « qu’aucun art n’est socialement inactif, purement décoratif, idéologiquement insignifiant, ou sans effet sur le façonnement culturel des comportements. »

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