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lundi, 25 novembre 2019

Les violences familiales à St-Julien-en-Genevois

L'actualité résonne des violences familiales. Une réalité qui peut sembler éloignée pour la majorité des habitants qui ne connaissent pas ces situations. Dans le récent questionnaire auquel ont répondu près de 500 habitants, il s'agissait pour les habitants du sujet les moins importants concernant l'action social. Seulement 4 répondants sur 100 l'évoquait comme une priorité.

Cette réponse est intéressante. Elle montre que cette réalité sociale est à ce jour ignorée de la quasi totalité des habitants de St Julien.

Pourtant à St Julien comme ailleurs, les violences familiales connaissent une vertigineuse augmentation. J'ignore si cette augmentation résulte d'un meilleure traitement, d'un meilleur accueil des victimes, d'une meilleure écoute ce qui serait encourageant ou d'une violence accrue dans les familles. Je crains que cela ne soit un peu des deux. On observe dans tous les lieux et fonction d'accueil du public une violence en hausse qui traduit une violence accrue de nos rapports humains.

Si cette hausse des violences familiales est importante partout en France. La situation est bien particulière dans le Genevois. Les familles sont souvent éloignées de leurs parents et fratries : la famille nucléaire est souvent bien seule pour affronter les difficultés de la vie. Les violences familiales sont en hausse partout, mais elles partent de haut dans le Genevois.

Les femmes sont les premières victimes de ces violences familiales, mais pas uniquement, les enfants sont souvent aussi au premier rang. Les services communaux procèdent régulièrement à des informations préoccupantes auprès des services sociaux qui ont souvent du mal à faire face à le multiplicité des signalements. Parfois ce sont aussi des hommes qui sont victimes de ces violences même si c'est plus rare.

Bien souvent, les citoyens pensent que l'insécurité est une affaire nocturne sur l'espace public. Pourtant, majorité des crimes jugés  en assises sont commis par des proches, souvent au sein même du domicile familiale.

Presque chaque jour, la gendarmerie de St Julien procède à une garde à vue pour des faits de violences familiales. Presque chaque jour la maison de la justice et du droit répond à une consultation pour des faits de violences familiales.

Ces violences touchent tous les milieux sociaux, tous les quartiers.

Nous pouvons tous contribuer à réduire ces violences : les bourreaux ont des voisins qui ont une responsabilité dans la dénonciation de ces crimes. Les victimes, souvent sous l'emprise psychique ou économique de leurs bourreaux ont besoin des dénonciations des voisins pour que les faits puissent être jugés par la justice.

L'association Espaces Femmes, subventionnée par la commune, tient des permanences régulières pour les personnes concernées.

Quelques numéros doivent être mieux connus de tous :

Le 3919 : le numéro d'écoute national anonyme et gratuit qui permet d'aider les victimes et de les orienter

17 : le numéro d'urgence de la gendarmerie à n'utiliser qu'en cas d'urgence

 

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jeudi, 21 novembre 2019

GLCT du Grand Genève : la question de la scolarisation des Genevois de France

(Vous trouverez ci-dessous mon intervention à l'assemblée du GLCT du Grand Genève ce matin au sujet de la scolarisation des élèves genevois - le Président du Conseil d’Etat a refusé d’ouvrir le débat sur cette question)

Monsieur le Président, chers collègues,

Merci Monsieur le Président d’avoir accepté de mettre à l’ordre du jour ce sujet qui nous tient à cœur. J’aimerai ajouter « ENFIN depuis 2 ans que nous le demandons » tant cette instance devrait être le lieu de dialogue transfrontalier plutôt que les tribunaux et les médias.

Genève fait le choix pour nous tous d’une hypercroissance économique exogène qui attire plus de 10 000 emplois par an dans notre agglomération au travers de dispositifs fiscaux particulièrement agressifs.  Dans le même temps le canton n’a construit que 1000 à 2000 logements par an. Par ricochet des milliers de genevois chaque année ont été contraints par la pénurie de logements à s’exiler dans le canton de Vaud et le Genevois français. Une fois exilé, ils subissent la double peine de la multiplication des exclusions à l’emploi, à l’accès aux soins et aux services publics. En moyenne sur les 30 dernières années ce sont près de 3500 Genevois par an qui se sont installés dans le Genevois français. Cette émigration, que l’on pourrait qualifier de masse, a conduit à une croissance frénétique des besoins en investissement dans le Genevois français. En particulier s’agissant des écoles.

Bien sûr, vous me répondrez que c’est notre responsabilité de réduire le rythme des constructions. Oui, nous le faisons. Mais comment empêcher les Genevois de surenchérir sur le parc de logements existants et d’en chasser la jeunesse de nos communes ? Souhaitons-nous collectivement qu’après le Genevois français l’exode des Genevois se reporte au-delà du Grand Genève vers Annecy, Aix les Bains et Chamonix ?

A St Julien nous n’arrivons déjà pas à faire face à la croissance des effectifs scolaires qui ont augmenté de +30% en seulement 5 ans, alors même que Genève se plaignait devant la chambre administrative genevoise de la croissance de ses effectifs scolaires qu’elle jugeait excessive à seulement +4% en 15 ans !?!

A peine 4 ans après la mise en service de l’extension de l’école du Puy St Martin, nous terminons actuellement la construction d’un groupe scolaire de 22 classes pour un investissement de 16 millions d’euros. Cette nouvelle école n’est pas encore terminée que nous lançons en parallèle les travaux d’extension de l’école des Pré de la Fontaine, l’ouverture d’une nouvelle école à Cervonnex et une nouvelle extension de l’école du Puy St Martin. Au total, en 5 ans, ce sont environ 23 millions d’euros que la commune aura consacré à l’augmentation de nos capacités d’accueil dans les écoles. Notre capacité d’autofinancement s’élève à environ 3 millions d’euros annuels : En 5 ans, nous avons donc dépensé une fois et demi notre capacité d’autofinancement aux constructions scolaires. Cela se traduit par une augmentation de +30% de notre endettement simplement pour l’accueil des enfants dans les écoles et avant même que ne tombe votre décision unilatérale de report de charges publiques.

La mise en œuvre de votre décision, si elle avait lieu, conduirait la commune de St Julien a devoir renoncer durablement à tout investissement dans les mobilités douces, dans les équipements culturels et sportifs, ou dans les aménagements urbains ! Mais nous avons appris ces dernières années que la capacité de la société genevoise à prendre en compte les problèmes qu’elle crée chez ses voisins n’est pas la première de ses qualités – permettez-moi cet euphémisme.

Lors de la réunion du CRFG la semaine dernière l’éducation nationale a minoré l’impact de votre décision. Pourtant d’après leurs propres chiffres, la croissance des effectifs scolaires à St Julien a été de 44 élèves en septembre 2017, 40 élèves en septembre 2018… et 50 élèves en septembre 2019. Soit 10 élèves additionnels à une croissance déjà délirante. Pour l’éducation nationale 10 de plus ce n’est rien. Pour nous c’est le seuil qui oblige à créer une classe supplémentaire à 600’000 euros pièces. Mais surtout pendant que depuis 2 ans, l’éducation nationale dans des comités de travail tente de comptabiliser l’augmentation additionnelle des effectifs à court terme, le tsunami arrive à l’horizon et ce tsunami, personne à ce jour n’en contester l’ampleur : le Genevois français devra accueillir 2000 élèves supplémentaires d’ici 10 ans, construire une centaine de classes supplémentaires. Alors que le tsunami des 2000 élèves se pointe à horizon 10 ans, l’éducation nationale est un peu comme un baigneur au bord de la plage qui regarde le niveau de la mer et prétend que jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien. Pourtant tôt ou tard, même les fonctionnaires d’état finiront par comprendre l’ampleur du transfert de charges publiques. Au passage, Monsieur le Président, c’est une catastrophe écologique que d’abandonner une centaine ce classes dans le canton et d’en construire une centaine supplémentaires dans le Genevois français. A 600'000 euros la classe, 5600 euros par élève de coûts d’enseignement, plus de 1000 euros par élève de coûts scolaires et périscolaires –estimation basse des coûts induits pour qu’ils soient incontestables-, cela représente un report de charges que l’on peut estimer à 25 à 30 millions par an dans 10 ans – vous trouverez un tableau détaillé de ces reports de charges. A combien d’équipements sportifs et culturels, à combien d’infrastructures de mobilité devront nous renoncer pour financer tout cela ? Ces montants représentent des sommes très très nettement supérieures aux subventions obtenues par les collectivités françaises dans le cadre de tous les projets d’agglo cumulés !!!

Comment peut-on décemment prétendre que cette décision prise dans le cadre d’un programme d’économies et qui selon ce qui a été dit au Grand Conseil permet au canton d’économiser plus de 3 millions de franc dès la première année pourrait ne pas être un report de charges publiques ? Surtout lorsqu’on sait que 10 ans plus tard, ces plus de 3 millions de francs deviendront plus de 30 millions de francs. Si un jour le canton souhaite œuvrer à la bonne intégration des Genevois dans le Genevois français, il serait souhaitable qu’il évite de le faire dans le cadre d’un programme d’économie, sa sincérité sera alors plus évidente. Le canton pourrait ainsi par exemple supprimer toutes discriminations qui incitent les genevois de France à la fraude telle que cette discrimination-là.

Pour rappel, les communes genevoises perçoivent plus d’impôts à la source des frontaliers que les communes françaises. Elles assument peu de charges publiques transfrontalières à ce jour : en tout cas aucune charge publique sociale, de santé et désormais plus aucune de formation. Les recettes du canton sont tellement abondées par les frontaliers au travers de l’impôt à la source ou encore de la contribution des frontaliers à la productivité de l’impôt sur les personnes morales qu’il serait légitime que le canton assume une partie moins négligeable des charges publiques liées aux frontaliers.

Sachez que la mise en œuvre de cette mesure est tout simplement impossible dans les communes limitrophes du Genevois français. J’espère que le Conseil d’Etat aura la sagesse de revenir sur cette décision. Dans le cas contraire, j’espère que le Grand Conseil montrera plus de sagesse pour imposer un changement de règle. Pour notre agglomération, cela serait préférable à une saisine des « juges étrangers » de la Cour de Justice de l’Union Européenne, qui eux sont indépendant des partis politiques genevois, pour faire constater cette nouvelle violation des accords de libre circulation et en prononcer l’annulation.

Merci de votre attention.

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mercredi, 20 novembre 2019

Le tsunami des 2000 élèves genevois à accueillir

La semaine dernière a eu lieu une réunion du Comité Régional Franco Genevois (CRFG) au cours duquel a été abordé la question de la scolarisation des élèves genevois dans les écoles françaises suite au refus du canton d'accueillir les enfants de ses propres contribuables et citoyens dans ses écoles. Curieusement, jusqu'à ce jour c'est dans cette instance coprésidée par l'Etat français et le Canton de Genève qu'est discuté cette question plutôt qu'à l'Assemblée du Grand Genève qui est coprésidée par les Cantons de Vaud, de Genève et par le Pôle Métropolitain du Genevois français.

Lors de cette réunion, l'Education nationale a affirmé que le nombre d'élèves avait augmenté dans des proportions habituelles dans les départements de l'Ain et de la Haute-Savoie. Effectivement, diluer l'impact du report d'élèves frontalier sur l'ensemble des deux départements, c'est un peu comme partir à la chasse en regardant dans des jumelles à l'envers. L'Education nationale a également fait un focus sur la situation à St Julien soulignant qu'après avoir dénombré 44 élèves supplémentaires à la rentrée 2017, puis 40 élèves supplémentaires à la rentrée 2018, St Julien avait constaté 50 élèves supplémentaires à la rentrée 2019. L'éducation nationale estimant cette hausse marginale et inférieure aux 63 élèves qui étaient attendus. L'éducation nationale ignore l'impact que peuvent avoir 10 élèves supplémentaires dans une commune lorsqu'on doit déjà en accueillir 40 supplémentaires chaque année. C'est pourtant le point de bascule. Le point à partir duquel on doit ouvrir une classe supplémentaire pour un coût moyen estimé de manière très conservatrice à 600'000 euros par classe. 600'000 euros qui ne pourront pas être investis dans des équipements sportifs, culturels ou de mobilité.

Mais surtout, pendant que l'éducation nationale met 2 ans à calculer les effets à court terme, les effets à long terme sont eux incontestables et incontestés : à ce jour, environ 2000 élèves bénéficient d'une dérogation et dans 10 ans, ces 2000 élèves supplémentaires seront à la charge des autorités françaises.. et dont la croissance des effectifs est de +6% par an. Une centaine de classes supplémentaires à construire pour un coût de 60 millions d'euros pour les collectivités. Des coûts publics que l'on peut estimer à environ 25 millions d'euros par an (classes, enseignants, ATSME, nettoyage, chauffage et périscolaire). Pendant que l'Education Nationale observe à la loupe le niveau de la mer sur la plage, elle ne regarde pas le tsunami de charges publiques qui arrive à l'horizon et que pourtant personne ne conteste.

Le Pôle Métropolitain du Genevois français, représenté par Jean Denais, Maire de Thonon a souligné que si la mesure représentait une économie de 3,5 millions de francs côté genevois, c'était nécessairement un report de charges publiques sur la France. Et encore les 3,5 millions de francs sont sur la première année.. au cours de laquelle nous observerons qu'un dixième des effets de la mesure, soit environ 35 millions de francs d'économies annuelles pour Genève dans 10 ans !

Le département de la Haute-Savoie, représenté par Christian Monteil a appuyé la remarque et souligné son inquiétude au titre des collèges dont les départements ont la responsabilité.

Et pourtant, le CRFG a publié un communiqué estimant qu'il n'y avait pas de problèmes dans les communes alors même que les représentants des communes avaient dit l'exact contraire.

J'ai demandé à ce que le sujet soit abordé lors de la séance de l'Assemblée du CRFG ce jeudi. Une demande déjà faite à de multiples reprises auprès du Président du Conseil d'Etat genevois qui préside le Grand Genève, mais qui avait été refusée jusqu'à ce jour. Pour la première fois depuis 2 ans, nous allons ENFIN pouvoir en parler dans une instance de coopération transfrontalière plutôt que par média et avocats interposés.

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mardi, 19 novembre 2019

Parfois un peu seul à défendre l'intérêt général : l'exemple de l'école de Lathoy

Après un an de mandat, l'un des adjoints de St Julien me faisait cette confidence : ce qu'il trouvait le plus difficile dans l'exercice des responsabilités communales était de sans cesse, inlassablement et sans jamais baisser la garde, devoir défendre l'intérêt général face à la multiplicité des pressions pour des intérêts particuliers.

Nous sommes soumis à de multiples pressions de riverains, d'associations ou de particuliers qui au travers de tous les instruments possibles tentent d'imposer leurs intérêts particuliers en s'affranchissant des contraintes communales ou des besoins plus essentiels d'autres habitants plus nombreux. Un habitant qui défend son intérêt personnel à stationner sa voiture tous les jours devant le commerce du boucher, telle copropriété qui pensent avoir touché le jackpot parce que la commune doit négocier un bout de foncier pour un projet d'intérêt public, tel recours déposé pour obtenir des avantages particuliers.... Bien sûr c'est notre responsabilité. Mais souvent nous nous sentons un peu seuls. Bien sûr une écrasante majorité des habitants sont préoccupés essentiellement par l'intérêt général, mais le plus souvent ces derniers s'expriment peu. Au quotidien nous sommes plus souvent confrontés à ceux qui défendent leurs intérêts. Il faut alors avoir une profonde force de caractère, beaucoup d'éthique personnelle, un profond sens du devoir et une détermination sans faille sur la durée.

Parmi tous les exemples, il en est un qui se dégage par son exubérance : la vente de l'école de Lathoy.

En début de mandat nous avons fait le diagnostic que la commune disposait de plus de bâtiments publics qu'elle n'était capable d'en entretenir avec un service bâtiment composé de 5 personnes dont une au service de la CCG. De nombreux bâtiments n'étaient pas entretenus, en ruine et inutilisés. Dont l'école de Lathoy. Nous avons décidé de la mettre en vente par une communication très large qui a donné lieu à de nombreuses offres.

Des habitants du hameau de Lathoy ont exprimé le souhait de pouvoir continuer à disposer d'une salle dans la hameau. Nous avons accepté leur demande mais précisé qu'il n'était pas possible pour la commune d'en assurer l'entretien, la gestion des accès, les coûts. S'ils souhaitaient une salle ils devaient en assumer la responsabilité au travers d'une association créé pour cela. Ce qu'ils ont accepté. Nous leur avons également demandé de justifier des activités qui y seraient conduites au service de tous qui pourraient justifier d'un tel cadeau de la part de la commune.

Parmi les acquéreurs potentiels, la commune a sélectionné celui qui proposait le prix le plus élevé parmi ceux qui proposaient la création d'une telle salle. Il y avait une offre supérieure mais qui ne répondait pas aux demandes des habitants constitués en association. Cela avait un coût pour la commune, mais le prix proposé était conforme à l'évaluation du bien et il nous a semblé conforme à l'intérêt général de renoncer à un prix supérieur pour avancer sur la possibilité d'avoir une salle pour une association de quartier. Nous avons fait confiance à l'association pour être à la hauteur de leurs demandes.

L'association a été créée et présidée par un riverain de la salle et de l'école de Thairy : Monsieur Romain Crégut. Cela nous a semblé curieux comme mélange des genres, mais nous n'y avons pas fait obstacle.

Au fil des discussions, il est apparu qu'une salle gratuite ne suffisait pas à l'association. Leurs demandes se multipliaient, leurs exigences devenaient plus complexes. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu un seul rendez-vous avec eux au cours duquel ils ont exprimé la moindre satisfaction sur le fait de pouvoir disposer d'une salle associative gratuitement. Un privilège qui à ce jour n'a été accordé à aucune autre association de la commune, mais que nous avons pu pourtant concéder du fait de la vente de l'école, et parce que l'association s'engageait sur la durée à en assurer la gestion. Au delà de l'avantage en nature que constitue cette salle, en raison des exigences à répétition de l'association, le projet a déjà pris des centaines d'heures de travail à différents agents de la commune : réunions avec l'association, rédaction de l'acte, réunions avec le notaire... Un engagement qui dépassait déjà l'utilité publique du projet, d'autant qu'il a fallu demander avec insistance quelles activités l'association s'engageait à y conduire au service de tous les habitants du hameau.

Même le notaire a fini par se décourager devant les demandes changeantes de l'association. Il m'a dit "je ne sais pas comment tu fais", et m'a demandé d'aller voir un autre notaire. Nous avons donc du reprendre la rédaction de l'acte avec un autre notaire.

L'autre notaire a identifié une rédaction de l'acte par lequel la commune cède le bien à l'acquéreur qui se propose par lui-même et sans obligation à céder une salle à l'association. Si l'association se montre incapable d'obtenir un accord avec le propriétaire alors il n'y a pas de cession. Tout autre montage qui impliquait la commune aurait pu être contestée au titre du code des marchés publics.

La délibération a été prise par le conseil municipal en juin... et l'association a déposé un recours gracieux contre la délibération qui lui concède une salle gratuitement !!!!???!!!  Vous y croyez vous ? Ils ont également déposé un recours contre le permis de construire de l'acquéreur qui se proposait de leur offrir une salle gratuite !

Et comme si cela ne suffisait pas, il se trouve que le Président de l'association, M. Romain Cregut avait installé une terrasse sur une parcelle communale. La précédente municipalité avait eu la gentillesse de lui céder ce morceau de parcelle qu'il occupait. Mais comme cela ne lui suffisait pas, il a aussi installé un bac de récupération d'eau de pluie, un composteur et son jardin potager sur une autre parcelle communale. Concomitamment à la vente de l'école, la commune décide de vendre également les parcelles mitoyennes à chacun des propriétaires riverains... dont M. Crégut et son épouse. Cela lui permettait de régulariser son occupation illicite. 

Je n'avais jamais vu cela, mais M. Cregut, procédurier, a contesté le relevé de géomètre pendant une heure. Je n'ai pas connaissance d'une contestation de relevé de géomètre dans le passé à St Julien. Encore une heure de perdue pour un géomètre et deux agents de la commune grâce à M. Romain Cregut. Je lui ai signifié que s'il refusait de signer le relevé nous ne pourrions pas lui vendre la parcelle. Il a fini par signer le relevé qu'il contestait.

La vente des parcelles étaient dans la même délibération que la vente de l'école de Lathoy.... M. Romain Crégut a déposé un recours contre la délibération lui vendant la parcelle communale qu'il occupe !!!!???!!!! Vous y croyez encore ?

Je lui ai donc écrit en lui indiquant que si l'acquéreur perdait patience et que nous devions tout recommencer à zéro en raison des recours, la commune pour préserver ses intérêts ne lui vendrait plus la parcelle qu'il occupait illégalement. Je lui ai également indiqué que puisqu'il s'opposait à la délibération permettant de régulariser la situation, je le mettais en demeure de libérer la parcelle communale immédiatement.

Ce dernier a écrit au Préfet de Haute-Savoie, au Sous-Préfet, au défenseur des droits et à l'ensemble du conseil municipal pour dénoncer les pressions que j'exercerai à son encontre... mais de qui se moque t'on ? Est-ce vraiment en attenter à ses droits que de lui demander de cesser d'occuper illégalement une parcelle communale et de renoncer à une délibération qui cède une salle gratuitement à l'association qu'il préside ???? Certains vivent manifestement sur une autre planète et ignorent les difficultés réelles auxquelles sont confrontés le défenseur des droits, le Préfet, le Sous Préfet et l'ensemble des élus du conseil municipal.

Bien gérer cela relève de notre responsabilité, de toujours faire valoir l'intérêt général face aux égoïsmes et aux intérêts particuliers. Nous l'avons fait. Mais aujourd'hui je suis accusé par quelques membres de l'association d'avoir agit illégalement et en cachette du conseil municipal qui pourtant a été informé de manière détaillée à chacune des délibérations. Parfois, quand on fait face à de tels comportements, on a besoin du renfort de cette majorité silencieuse des habitants pour continuer à défendre efficacement l'intérêt général.

 

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mercredi, 13 novembre 2019

Encore une combine PS-LR à St-Julien-en-Genevois

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A chaque fois que je le dis, mes interlocuteurs ont du mal à me croire : à St Julien, aux élections de 2008, Daniel Bouchet, la tête de liste UMP avait publiquement et officiellement indiqué voter au second tour pour la liste sortante du Parti Socialiste (enregistrement en lien ici). Une stratégie concertée avec le sortant socialiste (déclaration de Jean Michel Thénard en lien ici). Ils avaient convaincu suffisamment d'électeurs de droite pour qu'à 84 voix près, le premier tour (PS 38%, MODEM 32%, UMP 28%) se transforme en victoire pour le PS grâce au soutien d'électeurs UMP. Le PS et l'UMP avaient ensemble gagné la campagne, même s'ils y avaient perdu tout honneur et toute crédibilité pour plusieurs décennies.

Rebelote en 2014. Cette fois-ci nous nous doutions de leur perversité. Pierre Brunet, tête de liste UMP, soutenu par la député Virginie Duby-Muller, propose à la liste PS une fusion de liste au second tour. Les choses étaient prévues à l'avance, et reconnues publiquement dans la presse entre les deux tours. Ce qui n'était pas prévu, c'est qu'à 14 voix près c'est la liste UMP qui était devant la liste PS sortante... et que nous avions 25% d'avance. Cette fois là, l'UMP et le PS ont reperdu l'honneur et la crédibilité qu'ils n'avaient déjà plus, sans même gagner les élections.

Depuis le temps, je pensais qu'ils avaient retenu la leçon. Qu'une élection municipale est affaire de projet de ville, d'équipe diverse, compétente et représentative au service de tous. Je pensais qu'ils commenceraient à travailler sur leurs idées au service des habitants pour reconstruire un peu de cette crédibilité perdue, non pas pour des échéances électorales, mais au moins pour contribuer au débat démocratique des idées et prendre date pour l'avenir.

Et pourtant, dans les colonnes du Messager en septembre, Laurent Mivelle, tête de liste de la minorité UMP au conseil municipal, affirme que notre équipe a un excellent bilan mais que je suis tellement insupportable qu'il faut une alliance de la droite et de la gauche pour nous battre... comme si nous battre était un projet au service des habitants, comme si une élection municipale était affaire de personne.

Je dois reconnaître que je suis insupportable : contrairement à mon prédécesseur qui ne m'a jamais reçu j'ai proposé tout au long du mandat aux têtes de listes des minorités de les recevoir dans mon bureau tous les deux mois pour répondre à leurs questions, les consulter ou encore les informer des projets en cours. A vrai dire j'ai fini par renoncer ces derniers mois au vu du nombre de lapins qu'ils m'ont posé : une fois sur deux environ ils ne venaient pas, sans prévenir, aux rendez-vous fixés. Nous les avons associé à toutes les délibérations au travers des commissions alors que, lors du mandat précédent, nous n'étions pas informé même des projets d'augmentation d'impôts : le plus souvent en commission ils s'abstiennent de donner leur point de vue dans l'attente de réfléchir ensemble au coup qu'ils vont pouvoir faire lors de la séance publique du conseil municipal devant la presse. Soit disant, je ne supporte tellement pas les autres points de vue que le mien que nous avons proposé au conseil communautaire la candidature de Michel de Smedt, tête de liste socialiste, à une vice présidence : je ne connais aucune autre commune en France qui en ait fait autant pour une minorité. Je les associe formellement aux cérémonies commémoratives alors qu'ils nous ignoraient. Nous avons disposé les tables au conseil municipal pour leur donner rang égal avec les élus de la majorité alors qu'ils nous tournaient le dos. Nous leur confions la rédaction du procès verbal du conseil municipal alors qu'ils refusaient nos amendements. Certains refusent de me saluer lorsque je leur tends la main, et je continue de leur souhaiter le bonjour oralement. Michel de Smedt, tête de liste de la gauche, a été désigné comme membre du jury sur le quartier gare alors qu'ils nous avaient refusé cela lors du dernier mandat... effectivement, je dois reconnaître que je suis surtout insupportable pour avoir casser leurs petites alternances de paresse intellectuelle.

Le conseil municipal de novembre a été plus rapide que d'habitude. A l'issue du Conseil nous avons découvert les conseillers municipaux des deux minorités de droite et de gauche entrain de boire un verre ensemble à la Diligence avec d'autres candidats annoncés, et avec le "journaliste d'investigation" autodésigné, Charles Denu, rédacteur en chef du magazine gratuit "Alpes Léman". Autour de la table, sur la photo en lien ci-dessus complotait la coalition des frustrations :

  • Michel de Smedt (tête de liste socialiste au conseil municipal),
  • Laurent Mivelle (tête de liste UMP au conseil municipal, proche de Virginie Duby-Muller),
  • Christophe Bonnamour (conseiller municipal UMP, proche de Virginie Duby-Muller),
  • Julien Bouchet (membre de LR, proche de Virginie Duby-Muller ancien suppléant du député UMP et fils de Daniel Bouchet, ancien candidat UMP à St Julien en 2008 qui avait indiqué publiquement voter pour le candidat socialiste au second tour, il est actuellement maire de Cruseilles).
  • Daniel Juteau, militant socialiste qui refuse de me serrer la main lorsque je la lui tends pour le saluer
  • Gérard Oberli, habitant qui refuse de perdre la possibilité de laisser sa place de parking sur l'espace public devant chez les commerçants
  • Charles Denu, "journaliste d'investigation" autodésigné d'Alpes Léman

Les autres conseillers municipaux : Dominique Sublet (liste UMP), Fabien Gonneau (liste PS) et Joël Delépine (liste PS) m'ont indiqué ne pas souhaiter être associés à ces démarches de candidature commune droite-gauche. Eux souhaitent s'engager au service de la ville au travers d'engagements associatifs et citoyens.

Il se confirme donc que les déclarations de Laurent Mivelle, tête de liste UMP, sur une liste commune droite gauche n'étaient pas une élucubration ou une divagation mais un véritable projet soutenue par la député et dans lequel Michel de Smedt, ancien Directeur des Services Techniques de Robert Borel et ancien candidat PS, compromets sa crédibilité et sa réputation. Selon les informations qui nous reviennent "untel est en bonne place sur la liste"... qui pourtant n'a toujours pas de projet, pas de tête de liste et pas d'équipe, tout au plus une frustration "battre le maire", ce qui ne sera jamais un projet d'avenir pour St Julien. L'exact contraire de ce que nous sommes en train de faire : nous travaillons à un projet pour les habitants depuis janvier 2019 et ce n'est qu'en janvier 2020 que nous confierons des responsabilités.

Un habitant me confiait récemment qu'à chaque livraison du bulletin municipal, dans la page réservée aux minorités, il essayait de deviner qui était l’équipe de droite et qui était l’équipe de gauche, mais qu'il était impossible au travers de leurs contributions de deviner leurs valeurs derrière la vacuité des idées énoncées. Connaissant les auteurs c'est une question que je ne m'étais jamais posée. Elle est pourtant profondément révélatrice de la perte d'identité et de valeur dans notre pays. Après 30 ans de paresse de l'alternance, la logique clanique de la gauche et de la droite leur ont fait perdre toute conviction au delà de la défense du clan... mais si désormais il font clan commun droite-gauche, alors ils n'ont plus rien, ils ne SONT plus rien du point de vue politique.

Et pourtant ! Au Conseil Municipal restaient quelques postures : Ainsi, Christophe Bonnamour qui par souvenir des anciennes idées de la droite, s'opposait à toute création de poste et augmentation de dépense, fera désormais liste commune avec Michel de Smedt qui aimeraient que la commune crée des postes d'ATSEM supplémentaires pour +100'000 euros par an. Celui qui a mis en oeuvre les augmentations d’impôts de la municipalité Thénard en tant qu’adjoint aux finances fait liste commune avec ceux qui veulent réduire les impôts. Ceux qui ont défendu l'enseignement privé font liste commune avec ceux qui s'y attaquent dans chacun de leurs votes. Tout au plus sont-ils d’accords pour rénover au frais des contribuables l’église de Thairy afin qu’elle puisse accueillir des messes qu’aucun prêtre ne pourra plus jamais célébrer : alors que de notre côté nous limitons l'engagement communal à l'entretien d'un bâtiment historique sans réouverture au public. Les antibagnoles font cause commune avec le type qui lance une pétition pour pouvoir continuer de garer sa voiture résidentielle devant chez le boucher ! La gauche St Juliennoise est devenue conservatrice et a oublié ses valeurs de laïcité. L’alliance de la carpe et du lapin n’est pas une promesse d’avenir pour St Julien mais bien une insulte faite aux citoyens.

Tout cela me met en colère pour la paresse intellectuelle qu'elle révèle. Les St Juliennois méritent mieux que cela. Les St Juliennois méritent que d'autres équipes travaillent à un projet de ville, défendent des valeurs ou une méthode. Les St Juliennois méritent que des habitants aient pour ambition d'être à leur service plutôt qu'au service d'un clan. Les St Juliennois méritent un vrai débat démocratique. Si notre bilan est applaudi par ceux-là même qui veulent nous battre, il mériterait tout de même des propositions alternatives. Ont-ils conscience que depuis le 21 avril 2001, il est minuit moins 10 avant le fascisme en France ? Ont-ils conscience que comme dans beaucoup d’autres pays en Europe, désormais si alternance il doit y avoir elle sera entre la République et la dictature ?

Depuis maintenant 16 ans que je m'engage dans la vie publique j'ai appris à vivre avec ces coups tordus : menaces de viol et de morts circonstanciées à l'encontre de ma colistière, accusations publiques diffamantes et sans fondement de "vol d'agenda dans le sac à main d'une secrétaire", citation à comparaître au tribunal correctionnel pour avoir, à juste titre, dénoncé des marchés publics faussés (en lien ici), campagne internet de diffamation illégale, alliance PS-UMP aux municipales et cantonales. Tout cela m'incite à redoubler d'efforts : on ne peut pas laisser la gestion publique à ces individus là.

Cela ne nous déviera pas d'un iota : nous poursuivons le travail engagé depuis plusieurs mois sur la conception d'un projet de ville au service de l’intérêt général. Nous continuons de fédérer les bonnes volontés de toute la ville, quelques soient leurs quartiers, leur milieu professionnel et leurs valeurs pour défendre l'intérêt général des habitants plutôt que des intérêts de clans ou des intérêts particuliers. Vous pouvez compter sur nous. Nous comptons sur vous pour dire ce que vous pensez de ces aventures sans lendemain entre la droite et la gauche qui insultent l'intelligence des St Juliennois.

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dimanche, 10 novembre 2019

Les attentes des St Juliennois pour leur avenir

Dans le cadre de l'élaboration du prochain projet de ville, l'équipe "Vive St Julien" a lancé une grande consultation en ligne auprès des habitants. Nous avons reçu près de 500 réponses. Plus que lors des consultations que nous avions lancées en 2007 et en 2013.

Vous trouverez ici les résultats de l'enquête auprès des St Juliennois.

Résultats de l'enquête aux habitants nov 2019.pptx

1) Transition environnementale :

Les St Juliennois sont très clairs. La priorité est de poursuivre les efforts sur la gestion des déchets. Des progrès très importants ont été réalisés sur l'amélioration du tri et sur la prévention des déchets. Il faudra aller plus loin dans la réduction des déchets et le compostage. Le développement des mobilités alternatives est la seconde priorité des habitants s'agissant de la transition environnementale. Viennent ensuite toutes les questions énergétiques avec le développement des énergies renouvelables et l'isolation.

2) Démocratie participative :

Les St Juliennois souhaitent pouvoir donner leur avis plus souvent. Pour autant seule une infime minorité souhaite consacrer du temps à s'informer ou discuter avec d'autres de l'intérêt général. Cela place les élus au cœur des contradictions de la société lorsque chaque citoyen souhaite que SON avis soit pris en compte sans nécessairement avoir conscience des avis des autres.

3) Mobilité et transport :

Les habitants insistent fortement pour le développement des transports en commun et des mobilités douces. Ils poussent aussi pour le vélo électrique, le train et le covoiturage. Seule une petite minorité souhaite promouvoir la voiture individuel, les motos et les scooters.

4) Convivialité :

Si 24% ont surtout un cercle social extérieur à la commune et ne souhaite pas particulièrement s'impliquer à St Julien, au contraire 44% des habitants y connaissent beaucoup de monde. Entre les deux, près d'un tiers des habitants souhaitent faire plus de connaissance à St Julien. Les St Juliennois ont clairement envie de mieux se connaitre les uns les autres.

Les moyens de faire connaissance sont intéressants : les St Juliennois se rencontrent d'abord sur le parvis des écoles ou par leurs enfants respectifs, mais aussi dans les associations ou lors des fêtes de quartier ou de voisins.

5) Action sociale :

Les habitants souhaitent que l'action sociale se concentre sur l'éducation et l'aide aux enfants. Le développement du lien social arrive en second. A l'opposé, la lutte contre les violences familiales arrive en dernière position. Pourtant, les crimes et délits arrivent d'abord dans les foyers et les violences familiales connaissent une très forte augmentation avec des gardes à vues quasi quotidiennes. Alors que beaucoup d'habitants ignorent qu'un habitant sur sept vit en dessous du seuil de pauvreté, nous devrons sans doute mieux faire connaitre la situation sociale dans la commune avant de fixer des priorités avec les habitants.

6) Logements sociaux :

Un St Juliennois sur 7 estime qu'il y a assez de logements sociaux, et autant d'habitants estiment le contraire. En revanche c'est le souhait de voir émerger d'autres solutions de logements abordables qui est plébiscité : baux réels et solidaires, baux emphytéotiques, logements intermédiaires ou logements coopératifs.

7) Equipements publics :

C'est un fait remarquable et nouveau de voir les habitants plébisciter des équipements publics qui soit des aménagements et particulièrement des aménagements naturels (jardins partagés et renaturation de l'Aire) plutôt que des bâtiments (médiathèque, salle de spectacle..).

8) Les Grands Projet :

Parmi les grands projets, les habitants placent en priorité la réalisation du tram (dont les travaux de la tranche 1 sur la partie suisse doivent commencer en 2020), puis le projet Coeur de Ville et le quartier gare qui sont quasi à égalité. Les travaux du projet Coeur de Ville commencent en 2020 et ceux du quartier gare juste après. Puis ensuite le projet entrée sud.

Si près de la moitié des habitants estiment que la mise en oeuvre des grands projets doit être la principale priorité du prochain mandat, les deux tiers des St Juliennois ne sont pour autant pas près à voir la taxe foncière augmenter pour accélérer leur mise en oeuvre. A l'opposé seulement 4% des habitants estiment que la rénovation du patrimoine doit être la priorité du prochain mandat.

9) Priorités de fonctionnement :

Pour les St Juliennois, les dépenses sur le développement durable, les espaces verts, la propreté,  le scolaire et le commerce local doivent être priorisées au détriment du sport, du social, de la culture, de l'état civil et de l'entretien des bâtiments communaux.

10) Impôts :

1 St Juliennois sur 10 veut voir les impôts et les services publics communaux baisser, 2 sur 10 souhaitent les voir augmenter, et 7 sur 10 souhaitent que le niveau d'impôts et de services reste stable.

11) Relations avec Genève :

Une quasi unanimité des St Juliennois souhaitent un rééquilibrage des relations avec Genève pour que le Genevois français parle d'égale à égale avec nos voisins au travers d'une relation franche et sans taboue même lorsque ce n'est pas facile.

Merci de votre contribution.

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