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vendredi, 07 février 2020

Nicolas Siorak pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Nicolas Siorak, vive saint julien en genevoisJe suis habitant de Saint-Julien depuis 2008, père de deux enfants scolarisés sur la commune. Enseignant à Genève en recherche, stratégie et adaptation aux conséquences du changement climatique, la pédagogie et la diffusion des connaissances font partie de mes engagements. Connaissant bien la ville et ses habitants j’ai eu la chance de participer à de nombreux projets collaboratifs environnementaux, sociaux, culinaires, culturels, scientifiques et sportifs. Avec mes enfants, ces domaines sont mes petits moteurs du quotidien.

Étant intervenu régulièrement à Saint-Julien lors de débats et conférences portant sur les enjeux environnementaux, je ne pensais pas donner une dimension politique à ces interventions. Ayant rejoint en 2019 un groupe de travail portant sur la durabilité, j’ai beaucoup apprécié son ouverture, sa transparence et la capacité à partager tous les points de vue. Au-delà d’une volonté d’œuvrer pour la commune, l’objectif de faire progresser la durabilité à Saint-Julien par le biais de réalisations concrètes, collectives, et d’indicateurs mesurables m’a beaucoup plu. Et pour finir, les relations humaines lors des échanges avec les différents groupes m’ont donné envie de m’investir davantage et de rejoindre la liste « Vive Saint-Julien »

Nous subissons déjà les conséquences du changement climatique à Saint-Julien, par exemple lors d’épisodes caniculaires ou de tempêtes accompagnées de pluies intenses. En raison de l’inertie climatique, ces événements vont s’accentuer en fréquence et en intensité durant les prochaines décennies. La résilience des habitants et des infrastructures à ces effets va nécessiter des efforts. Des décisions opérationnelles, comme des choix d’infrastructure, peuvent anticiper les nouvelles dimensions climatiques, diminuer leurs coûts sociaux, sanitaires mais aussi financiers.  

Ayant déjà entamé le plan de résilience de Saint-Julien, je souhaite poursuivre ce travail avec les habitants et associations, autour d’indicateurs partagés et leur suivi sur le prochain mandat. Construire et atteindre avec les Saint-Juliennois(es) ces objectifs de résilience, motivent mon engagement avec l’équipe de « Vive Saint-Julien ».

jeudi, 06 février 2020

La croissance exponentielle des besoins scolaires est difficilement supportable pour la commune

Retrouvez chaque jour à 13h30 un élément de notre diagnostic de ville.

La croissance exponentielle des effectifs scolaires est particulièrement coûteuse pour la commune

Au cours de ces années, la commune aura dû consacrer près de 23 millions d’euros à la construction de salles de classe ! Soit plus d’une fois et demi la totalité de ses versements à la section d’investissement ! Cela nous a conduit à augmenter le niveau d’endettement de la commune de +30%. Nos ratios de désendettement se sont améliorés car la capacité d’autofinancement a été améliorée deux fois plus vite que l’endettement. Cependant, pour rattraper sa croissance St Julien doit à la fois accélérer ses investissements et décélérer sa croissance démographique. La maitrise de la croissance démographique n’a pu être engagée qu’avec l’adoption du nouveau Plan Local d’Urbanisme en 2017. Il faudra encore environ 5 à 6 ans pour que cela se traduise d’abord par les mises en chantiers, les livraisons, les naissances puis le nombre d’enfants scolarisés.

Sabrina Fares pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

sabrina fares,vive saint julien en genevoisOriginaire du canton de Saint-Julien en Genevois, j’habite notre commune depuis 10 ans avec mon mari et nos deux enfants. J’ai travaillé pendant huit ans au sein d’organisations internationales à Genève et à l’étranger où j’étais chargée des relations extérieures, avec les gouvernements et le secteur privé. Il y a trois ans, j’ai quitté la fonction publique internationale pour me lancer dans l’entreprenariat. Avec mon mari, nous avons créé une entreprise de restauration basée à Neydens,  et je viens de lancer une marque de bijoux éthique et responsable fabriqués par des coopératives d’artisans au Niger.

Cela fait plusieurs années que j’ai plaisir à voir notre ville se transformer sous l’impulsion du maire Antoine Vielliard en un lieu de vie dynamique et tourné vers l’avenir. Je partage l’ambition forte qui est celle de « Vive Saint Julien » pour notre commune et je suis heureuse de contribuer à ce mouvement de réflexion et d’action qui vise à faire de Saint Julien en Genevois une ville moderne et engagée pour le bien-être de ses habitants et pour le respect de l’environnement et de la biodiversité.  

La question du développement de l’activité économique sur notre territoire m’intéresse particulièrement. Pour être attractive et agréable à vivre, une ville a besoin de disposer d’une offre diversifiée en termes de commerces et de services. Aussi, je souhaite mettre à profit mon expérience et ma motivation pour soutenir les initiatives entrepreneuriales sur la commune, ce qui impliquera par ailleurs de faciliter l’accès au logement pour les personnes qui travaillent à Saint Julien et qui font vivre le cœur de ville. Je suis aussi intéressée par les questions transfrontalières. L’équipe actuelle a porté haut et fort la voix de Saint Julien dans les débats avec nos voisins Suisses. A ma manière, j’espère pouvoir soutenir cet effort,  en promouvant la visibilité et les intérêts des Saint-Juliénois dans le processus de développement du Grand Genève.

mercredi, 05 février 2020

St Julien est passé d'une situation financière dégradée à un triplement de ses investissements

Retrouvez chaque jour à 13h30 un élément de notre diagnostic de ville

En 2014, St Julien les finances communales étaient dégradées

En 2014, la situation financière de la commune était dégradée : le tirage d’une ligne de trésorerie de 5 millions d’euros juste avant les élections (soit presque un tiers du budget annuel) avait permis à la municipalité précédente de réduire l’affichage de sa dette, puisque les lignes de trésorerie ne sont pas comprises dans la dette communale. Cela avait conduit à une crise de liquidité en mai 2014 pour payer les salaires des agents de la commune. Au cours du mandat précédent, l’augmentation des dépenses de fonctionnement à un rythme deux fois supérieur aux recettes avait conduit à une réduction de moitié de la capacité de la commune à investir dans son avenir. Mais surtout l’absence de toute construction de salles de classes de 2000 à 2015 alors que les effectifs scolaires augmentaient de +30%, et alors que des permis de construire avait été délivrés en très grand nombre, a conduit à une crise de la capacité d’accueil dans les écoles.

St Julien a triplé le rythme de ses investissements pour rattraper son retard

St Julien a commencé à rattraper son retard en triplant le rythme de ses investissements. Cela a pu être possible grâce à une gestion rigoureuse des dépenses de fonctionnement (1 millions d’euros par an de capacité d’autofinancement), par un meilleur recensement des frontaliers (+2,3 millions d’euros de recettes annuelles) et par l’instauration d’une taxe majorée sur les promotions immobilières (+1,5 millions d’euros par an). La commune a dû demander à tous de participer aux efforts : agents communaux, associations, habitants. Elle a dû être particulièrement ferme sur les demandes particulières et individuelles. En contrepartie, cela a permis la réalisation de grands travaux tels que l’accès ouest, de nombreux travaux d’amélioration de voirie et des bâtiments ou encore les écoles Nelson Mandela. Cependant, une part très importante de notre capacité d’autofinancement a été absorbée par la hausse exponentielle des effectifs scolaires.

Sylvain Granier pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

sylvain granier,vive saint julien en genevoisJ’ai posé mes valises à Saint-Julien-en-Genevois il y a douze ans pour des raisons professionnelles. Issu du secteur aéronautique je travaille aujourd’hui comme technicien dans l’horlogerie. Je suis marié et père de deux enfants. J’ai aujourd’hui 40 ans et je pense qu’il est pour moi le moment de donner de mon temps pour le bien commun.

En m’engageant sur la liste de « Vive Saint-Julien » aux côtés d’Antoine Vielliard, je rejoins des valeurs et des compétences solides et diverses, de personnes qui ont une réelle volonté de créer plus de cohésion sociale, pour que chaque citoyen trouve sa place et se sente bien au sein d’une ville en pleine mutation. L’arrivée du tramway, le projet du Cœur de Ville, l’ouverture de la ville sur Genève et ses communes limitrophes, la création d’espaces verts, sont des sujets au cœur de la réflexion communale sur lesquels je souhaite travailler pour une transition urbaine réussie.

Je m'engage à être un acteur à l’écoute et représentatif de mes concitoyens pour que Saint-Julien-en-Genevois, une ville dynamique et audacieuse, soit une ville à taille humaine où il fait bon vivre.

mardi, 04 février 2020

St Julien a grandi trop vite car Genève lui impose son modèle de croissance exogène

Retrouvez sur ce blog tous les jours à 13h30 un élément de notre diagnostic de ville sur St Julien

St Julien a grandi trop vite

Si St Julien a beaucoup changé en 6 ans, son histoire elle, reste là même. La commune était un petit bourg d’un canton rural qui ne comptait qu’un peu plus d’un millier d’habitants au début du XXème siècle. Sa croissance a commencé à l’après-guerre pour atteindre 3500 habitants au début des années 70 et s’est ensuite accélérée pour compter aujourd’hui 15000 habitants.

Genève impose son modèle de croissance exogène au Genevois français

St Julien a subi un modèle de développement exogène que Genève s’est choisie pour elle-même sans en assumer les conséquences en matière d’urbanisation. Depuis maintenant plus d’un demi-siècle le modèle économique du canton de Genève consiste à attirer des entreprises et des organisations internationales de l’étranger pour dynamiser son économie et ses recettes fiscales. Cependant, le canton de Genève n’assume pas ce choix de croissance économique dans ses choix de développement urbains. Il reporte la croissance urbaine et les nouvelles charges publiques sur le district de Nyon et le Genevois français.

Une telle croissance exponentielle était inimaginable, les infrastructures ne sont pas adaptées

Une telle croissance était inimaginable dans les années 70. Même dans les années 80, les St Juliennois estimaient qu’une telle croissance ne pouvait pas être durable. Les années 90 leur ont donné partiellement raison avec des années de récession due au refus de la Suisse d’entrer dans l’Espace Economique Européen. Mais la croissance est repartie plus rapidement encore depuis 20 ans avec les accords de libre circulation. Cette difficulté à prévoir une telle croissance a conduit à ce qu’aucune infrastructure n’a été pensé pour la taille qu’atteint la commune aujourd’hui : beaucoup de routes n’ont pas de trottoirs, les équipements scolaires sont sans cesse insuffisants, il y a encore du retard à rattraper dans l’entretien du patrimoine communal de voirie et de bâtiments. Les projets en cours ont pour objet de rattraper ce retard. La ville doit d’abord rattraper son retard, elle devra ensuite rapidement préparer son avenir pour les 15 à 20 prochaines années.

Muriel Salaün pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

muriel salaun,vive saint julien en genevoisSaint-Juliennoise de cœur, j’habite la ville par choix depuis plus de 30 ans. Cadre de la fonction publique, je suis toujours en activité.

A l’écoute des autres et je suis profondément attachée à « l’humain ». Certaines valeurs me sont essentielles, ce sont celles en lien avec la famille, le respect des personnes, l’entraide, et les notions d’intégrité et d’équité. Mes proches disent que l’on peut compter sur moi et sur mon sens de la responsabilité.

Cela s’est traduit par des engagements dans la société au sein de divers organismes et associations, puis depuis 6 ans en tant que conseillère municipale. Ce dernier engagement est une véritable découverte de la gestion d’une ville, de ses complexités, des enjeux, des choix parfois difficiles à faire en gardant à l’esprit la nécessité de répondre aux besoins du plus grand nombre.

Etre actrice d’un devenir plutôt que de le subir, c’est ce qui continue à m’animer et me motiver. A cela s’ajoute la très riche aventure humaine faite de la rencontre, du partage des points de vue et expériences avec une grande diversité de personnes. J’en sors grandie et certainement plus « au clair » avec les défis à relever pour le futur de St Julien.

J’ai envie de poursuivre mon engagement citoyen en participant à la gestion de la ville, de pérenniser des choix, de voir des réalisations émerger à la suite de projets initiés et votés. Mais aussi de partager mon expérience au sein d’une équipe partiellement renouvelée, riche de nouvelles attentes et intérêts.

Je m’engage avec sincérité et conscience pour l’évolution de la ville dans un contexte sociétal complexe, en mutation. Des axes de travail sont devenus prioritaires : transition énergétique, mobilités douces, nature en ville, sauvetage de la biodiversité…. Pour une agréable ville à vivre.

lundi, 03 février 2020

Matthias Fournier pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Matthias Fournier, vive Saint Julien en GenevoisJ'ai 36 ans et je suis papa depuis quelques jours pour la première fois. Je suis ingénieur et je travaille actuellement à l'aéroport de Genève, où je suis en charge de la coordination des différents modes de transports.

Après dix années passées à Saint-Julien, je vis aujourd'hui à Feigères, mon village natal. Je connais Saint-Julien depuis l'enfance, j'y ai étudié au collège et au lycée. Bien plus qu'une ville de passage, j'y ai mes amis, mes commerces préférés et mes habitudes. J'ai été spectateur des nombreux changements de ces dernières décennies. Il y a six ans, j'ai décidé d'être acteur de ce changement et je me suis engagé dans l'équipe menée par Antoine Vielliard. D'abord conseiller municipal délégué, j'ai ensuite été maire-adjoint en charge des mobilités. J'ai également représenté la Ville à la Communauté de Communes du Genevois.

Ce mandat m'a permis de découvrir la fonction d'élu, son exigence et l'engagement qu'elle mérite. Mais il m'a surtout permis d'énormément apprendre, de découvrir toute la diversité des thèmes abordés, le travail avec les autres élus et avec les services de la Mairie, les moments de joie comme les cérémonies de mariage mais également les moments de recueillement et les célébrations du souvenir.

J'ai eu la chance de participer à de nombreux projets et de voir certains d'entre eux se réaliser, dont plusieurs réaménagements de route lors desquels la sécurité et le confort des piétons, des personnes à mobilité réduite, des cyclistes à toujours été la première exigence. La qualité des matériaux et des mobiliers a également permis de donner une identité aux espaces publics de la Ville. L'ensemble de ces projets a été mené dans la concertation avec les habitants, lors des réunions publiques ou de comité de quartier, mais également avec les autres élus lors du travail en commission.

Saint-Julien est à l'orée de grandes transformations, notamment en matière de transports avec l'arrivée du tram, l'aménagement du quartier de la gare ou encore construction du pôle d'échange multimodal. Je veux continuer à être acteur de ces changements et à travailler au service des saint-juliennois. Je souhaite m'investir aux côtés d’Antoine Vielliard et de l’ensemble de l’équipe « Vive Saint-Julien » sur les questions de mobilité, ce sujet si passionnant qui façonne notre Ville et nos vies. Je souhaite également poursuivre mon engagement pour un urbanisme raisonné, des espaces publics harmonieux et une nature en ville bien plus présente.

vendredi, 31 janvier 2020

Elise Guillet pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Elise Guillet, Vive Saint Julien en GenevoisJ'ai 38 ans et je suis maman de 2 enfants.  Diplômée de l'Institut d'études politiques de Lyon, j'ai terminé mes études par un Master en Communication des organisations. Je suis chargée de production dans l’audiovisuel et habite St Julien depuis 15 ans. Les enjeux écologiques et sociaux me préoccupent et je suis intéressée à les comprendre pour contribuer à penser un avenir plus désirable.

J'ai fait le pas de m'engager sur la liste "Vive St Julien" car l’année dernière, sur proposition de l’équipe sortante, j’ai participé à un groupe citoyen de réflexion sur les différents grands thèmes liés à la vie de notre commune et la qualité des échanges - tant sur le fond que sur la forme- m’a convaincue de m’investir davantage. Préoccupée par l'urgence écologique et sociale, je crois en la mobilisation citoyenne et politique pour nous engager à reconsidérer notre rapport à l’environnement et aux autres afin de prendre des décisions éco-responsables pour l’avenir.

J’espère que St Julien va rejoindre le groupe inspirant de ces villes en transition qui ont en effet saisi les enjeux écologiques auxquels nous avons à faire face. Alimentation de qualité et locale, mobilité douce, zéro déchet, protection des écosystèmes et de la biodiversité, sobriété énergétique etc. Je suis persuadée que ces actions pourront avoir un impact très positif sur l’indispensable lien social et sur la qualité du cadre de vie des St Juliennois-e-s. Pour cela, nous aurons besoin de compter sur l'engagement d’une grande partie des habitant-e-s; à nous de les informer, de les impliquer pour leur donner envie de participer ensemble à cette motivante transition!

jeudi, 30 janvier 2020

Laurence Clément pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Laurence Clément, vive saint julien en genevoisArrivée en 1990 sur St Julien, je me suis investie dans des associations et écoles de mes 2 filles, participer et aider lors de manifestations diverses. J’ai donc rencontré des personnes en difficultés, suite à une maladie, chômage, divorce, ou autres...

Ce mandat m'a permis d'aider ces personnes, de mieux comprendre et appréhender leurs situations, et de pouvoir mettre en place des actions avec l'aide du personnel et de mes colistiers.

La solidarité, l'engagement, le fait de travailler tous ensemble sur plusieurs thématiques nous permet une vue d'ensemble sur tous les sujets, de pouvoir aborder les problèmes, les projets avec efficience.

Toujours au niveau social, l'analyse des besoins sociaux va permettre de mieux cibler et intervenir sur certains problèmes avec un public différent : jeunes en très grande précarité, personnes âgées (isolement, difficultés financières, déplacement...), et bien autres sujets sensibles comme l'accès aux droits, au logement et aides ponctuelles...

Je veux également poursuivre le travail important au service des personnes âgées à domicile avec les ateliers de prévention des chutes ou encore le forum sénior.

La collaboration avec les réseaux de tous les travailleurs sociaux, les associations nous permettent de travailler sur tous ces sujets avec une meilleure efficacité et un résultat probant.

mercredi, 29 janvier 2020

Annick Croset pour que Vive-Saint-Julien-en-Genevois

Annick Croset, Vive Saint Julien en GenevoisNée à Rumilly, fille d’agriculteurs, issue d’une famille nombreuse, j’ai toujours vécu aux alentours et à Saint Julien. Infirmière, j’ai travaillé 10 ans à l’hôpital de St Julien et j’exerce désormais dans un EMS auprès de personnes âgées. Je vis maritalement et j’ai une petite scolarisée à François Buloz. Active dans diverses associations liées à l’école, aux sports et au sein de ma copropriété, les relations humaines me nourrissent au quotidien… 

Après avoir participé l’année dernière à un groupe de travail sur le développement durable, j’ai été rassurée sur les valeurs de l’équipe municipale : L’écoute dans le partage des idées, la bienveillance, le respect et leur intérêt pour le bien commun. Cette réelle implication qu’a le conseil municipal de poursuivre la transition écologique m’a incitée à me joindre à eux. 

Saint Julien, ville à taille humaine, reste accessible en tout point à pied ou à vélo. Cette réalité est confortée avec le projet « cœur de ville » qui tient compte des contraintes mais aussi des atouts d’une ville comme la nôtre. 

Je souhaite m’engager avec l’équipe « Vive Saint julien » car je pense pouvoir débattre librement et sans parti pris de tous les sujets relatifs à la commune. Parmi ceux qui me touchent le plus : le développement durable et la mobilité douce, la santé, le social et les écoles. 

N’ayant pas d’appartenance politique, je suis à l’écoute et favorable à toute idée dès lors qu’elle soit posée et réfléchie en termes de « bon sens » et dont le bénéfice peut profiter au plus grand nombre.

mardi, 28 janvier 2020

Sophie Charpié pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Sophie Charpié, VIve Saint JUlien en genevoisAyant grandi à St Julien, j'y ai toujours vécu, hormis le temps de mes études universitaires. Mariée et mère d'une petite fille de deux ans, j'occupe un poste de travailleuse sociale à Genève. Membre depuis six ans du conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale, cela m'a permis de mettre à profit mes compétences au service de la ville de St Julien, dans un secteur qui me tient particulièrement à cœur. Impliquée par ailleurs dans la vie associative locale, la cohésion et l'intégration sociale sont des thèmes qui résonnent particulièrement en moi, dans une commune où les disparités entre habitants et l'isolement d'une frange de la population sont criantes.

Depuis six ans, j'ai pu observer beaucoup de changements à St Julien. Les choses avancent, peut-être pas au rythme où certain le souhaiteraient mais elles avancent. J'ai aussi pu noter l'effort qui a été mis tout au long des deux dernières mandatures sur la démocratie participative; pour toutes les décisions et projets importants, les habitants ont été consultés et ont pu s'exprimer. C'est dans cette dynamique-là que je me retrouve pleinement et dans laquelle je souhaite m'investir avec l'équipe de "Vive Saint Julien". La diversité des candidats est une force, le respect mutuelle et l'écoute de précieux atouts que nous aimerions mettre au service de l'ensemble des habitants.

S'il m'était donné l'opportunité de devenir élue du conseil municipal, je souhaiterais m'investir tout particulièrement sur les thèmes qui me sont chers : le social, considérant que ce secteur mérite une attention toute particulière, dans une commune où les disparités entre habitants sont fortes; la petite enfance et le scolaire, étant mère et préoccupée par ces thèmes dans la mesure où nous formons aujourd'hui les citoyens de demain ; la sécurité, afin que notre ville puisse rester un lieu calme et accueillant pour tous les habitants.

lundi, 27 janvier 2020

Natacha de Tonnac pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Natacha de tonnacOriginaire du sud de la France, je suis arrivée dans la région en 2012. D’abord à Annecy où j’ai fait mes études d’infirmière, puis à St Julien où nous nous sommes installés avec mon mari en 2015. Nous avons tout de suite aimé l’échelle « humaine » de cette ville. Rapidement j’ai souhaité m’y investir et c’est comme ça que j’ai rencontré Cédric Marx, adjoint au maire, que je remercie pour son accueil et sa confiance.

Maman d’une petite fille de 2 ans, je suis heureuse de la voir grandir dans une ville comme St Julien, qui réfléchit sans cesse au bien être des enfants. Beaucoup de choses ont été réalisé par l’équipe en place et nous souhaitons continuer dans cette voie. Nos enfants sont les adultes et les citoyens de demain. Il est impératif de leur offrir l’environnement propice pour grandir et s’épanouir. Participer au groupe de travail « petite enfance, enfance, scolaire et citoyenneté » a été très enrichissant et je serai heureuse de pouvoir contribuer à la réalisation de nos projets.

Le projet cœur de ville me parle également beaucoup car il est essentiel de créer un centre dynamique et convivial pour notre ville. C’est ainsi que les habitants de St Julien pourront s’approprier leur ville, se rencontrer, créer du lien, consommer localement et sortir de cette image de « ville dortoir » qui est l’opposé de ce qu’est réellement St Julien pour moi.

dimanche, 26 janvier 2020

Derniers jours pour s'inscrire sur les listes électorales de St-Julien-en-Genevois

L-inscription-sur-les-listes-electorales-ce-qui-change-en-2019_largeur_760.jpgSt Julien compte 15 000 habitants mais seulement 7000 électeurs dont près d'un milliers n'habitent pas la commune. Au delà des mineurs et des étrangers, des milliers d'habitants ne sont pas inscrits sur les listes électorales.

Il reste moins de deux semaines pour s'inscrire pour pouvoir voter aux élections municipales du 15 mars. De très nombreux St Juliennois ne sont pas inscrits, ou plus à la bonne adresse. Ils ont jusqu'au 7 février pour le faire. Pour rappel, les élections municipales étant à la proportionnelle, chaque voix compte pour la répartition des sièges. Votre soutien, votre voix est importante pour que l'équipe Vive Saint Julien puisse non seulement continuer de travailler à votre service, mais surtout qu'elle puisse le faire avec autant de soutien que possible face aux intérêts particuliers et aux intérêts partisans.

Pour s'inscrire sur les listes électorales il faut trois documents :

  1. Un justificatif de domicile
  2. Une photocopie de pièce d'identité
  3. et un formulaire rempli, daté et signé de demande d'inscription sur les listes électorales : celui-ci pour les citoyens français et celui-là pour les ressortissants d'un pays de l'Union Européenne

Ces trois documents peuvent être adressé en mairie soit par mail à infos@st-julien-en-genevois.fr soit directement sur place dans les locaux de la mairie situés au 6bis Grand Rue, ou encore directement en ligne sur ce lien ici.

Mais dans tous les cas avant le 7 février.

Si vous souhaitez vérifier votre inscription et votre adresse, vous pouvez le faire en ligne sur ce site ici. Beaucoup de St Juliennois sont inscrits à une ancienne adresse, ou une adresse incomplète. Du coup, ils ne reçoivent pas les documents des candidats et risquent chaque année d'être désinscrits par l'INSEE ou la commission électorale. Vérifiez votre adresse et mettez à jour votre inscription.

Vous seriez surpris de constater la proportion très élevée d'habitants dont l'inscription n'est pas à jour. En particulier chez les 10% d'habitants qui se sont installé les 12 derniers mois, les 20% qui se sont installés depuis 2 ans et les 30% depuis 3 ans !!! Vous pouvez les aider à leur permettre de voter aux élections municipales en leur rappelant le message d'ici au 7 février.

Bonne inscription !

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vendredi, 24 janvier 2020

Discours de lancement de campagne pour que Vive Saint Julien en Genevois


Bonsoir Mesdames, Bonsoir Messieurs,

Cela semble faire une éternité et pourtant c’était il n’y a pas si longtemps. Souvenez-vous, avant, la commune augmentait ses impôts tous les 2 ou 3 ans. Grâce à votre soutien, les impôts pour les habitants ont été stables et ont même baissé pour les locataires.

Avant, la commune disposait de moitié moins de containers de tri sélectif que les préconisations. Grâce à votre soutien, nous avons pu doubler le nombre de containers de tri pour réduire les déchets ménagers et réduire la taxe d’enlèvement des déchets.

Avant, même les Sous-Préfets sortaient de leur devoir de réserve et dénonçaient publiquement l’état des routes à St Julien. Grâce à votre soutien, nous avons pu tripler le montant des investissements de la commune ce qui a permis de commencer à mieux entretenir les routes et les bâtiments publics.

Avant, la commune pouvait autoriser plus d’un millier de logements en moins d’un an comme en 2010. Grâce à votre soutien, nous avons pu en 2017 adopter un nouveau Plan Local d’Urbanisme et quadrupler les taxes aux promoteurs immobiliers ce qui a permis de diviser par deux le nombre de logements autorisés.

Avant, et malgré une augmentation de la population de +50%, la commune n’avait ouvert aucune salle de classe de 2000 à 2014. Des articles de presse encore en ligne, qui ne datent pourtant pas du 1er avril, relatent encore les propos de mon prédécesseur affirmant avec sérieux que les nouveaux habitants n’avaient pas d’enfants ! Grâce à votre soutien, nous avons pu rattraper une partie du retard en réalisant l’extension de l’école du Puy St Martin, en réalisant le nouveau groupe scolaire Nelson Mandela, en lançant l’extension de l’école des Prés de la Fontaine, en lançant l’ouverture d’une nouvelle école à Cervonnex, en programmant une nouvelle extension de l’école du Puy St Martin.

Avant, les parents devaient prendre une demi-journée de congé toutes les 6 semaines pour faire la queue en mairie dès 7 heure du matin pour inscrire leur enfant au centre de loisir, comme si St Julien était en Union Soviétique. Grâce à votre soutien, les inscriptions peuvent se faire en ligne et nous répondons à toutes les demandes sans nécessité de faire la queue.

Avant à St Julien, les dépenses communales augmentaient deux fois plus vite que les recettes. Grâce à votre soutien nous avons maitrisé les dépenses de fonctionnement et restauré la capacité de la commune à investir dans son avenir.

Avant, il y avait plus d’un millier d’habitants non déclarés ce qui coûtait 1 million d’euros de recettes à la commune. Grâce à votre soutien, nous avons lutté efficacement contre la fraude à la résidence. La rétrocession genevoise a pu passer de 3,9 millions d’euros annuels en 2013 à 6,2 millions en 2019.

Avant, il n’y avait pas de comité de quartier, ni de comités consultatifs, peu de réunions publiques et peu de transparence. Grâce à votre soutien, nous avons créé et travaillons avec des comités de quartier et des comités consultatifs. Tout est public sur le site de la commune, nous vous consultons sur les projets qui vous concernent et nous répondons ou prenons en compte les remarques des habitants.

Avant St Julien ne disait rien contre les reports de charges et d’urbanisation de Genève. Grâce à votre soutien, petit à petit nous rééquilibrons les relations avec Genève. Nous leur faisons prendre conscience des conséquences de leurs actes. Nous mobilisons les autorités françaises et européennes pour que les engagements pris par la Suisse vis-à-vis des Européens soient aussi tenus par Genève.

Avant le nombre de voitures augmentait chaque année à St Julien conduisant à un engorgement des voies de circulation. Grâce à votre soutien, nous avons pu encourager l’utilisation du vélo, du bus, du covoiturage et de la marche à pied et le nombre de voitures sur l’avenue de Genève baissé pour la première fois dès 2015 et chaque année depuis.

Avant il n’y avait qu’un seul marché le vendredi à St Julien auquel les habitants qui travaillent pouvaient difficilement se rendre. Grâce à votre soutien, nous avons pu instaurer un marché du mardi soir qui répond à un besoin croissant.

Avant les cambriolages et les agressions étaient en hausse. Grâce à votre soutien, nous avons pu équiper la ville en caméras de vidéoprotection régulièrement utilisées par la gendarmerie et la justice pour identifier et sanctionner des auteurs de délits et de crimes. Les cambriolages et les agressions sont en baisse.

En 2014, nous avions pris 33 engagements à votre service et c’est avec fierté que nous pouvons affirmer ce soir : « promesses tenues ». Au nom de l’ensemble de l’équipe Vive Saint Julien je vous remercie profondément de nous avoir fait l’honneur de nous accorder votre confiance pour travailler à votre service.

Nous sommes ici ce soir pour vous demander de nous renouveler votre confiance pour un nouveau mandat. Nous travaillons depuis maintenant un an sur un projet de ville renouvelé avec une équipe renouvelée pour moitié environ.

Notre projet s’inscrit dans la continuité de ce qui a été fait ces dernières années. Voilà maintenant 50 ans que St Julien grandit vite, trop vite, sous l’influence de l’attractivité fiscale genevoise. Nous devons réaliser tous les investissements nécessaires pour que l’ancien bourg d’un canton rural qu’était St Julien il y a 50 ans poursuive sa transformation en une petite ville agréable à vivre.

Les trois plus gros investissements publics de toute l’histoire de St Julien viennent tout juste d’être réalisés : l’entrée ouest (20 millions d’euros), le nouvel EHPAD (30 millions d’euros) et les écoles Nelson Mandela (17 millions d’euros). Les projets qui sont devant nous ne sont pas moins colossaux : le tram, le quartier gare, le cœur de ville, l’entrée sud. La gestion, le suivi, la coordination et le financement de ces projets seront des défis d’anticipation et de coordination qui ne permettront pas l’amateurisme.

Nous devrons en parallèle continuer à rattraper le retard dans la construction de salles de classes. Il s’agira surtout de commencer à prendre de l’avance et de préparer l’avenir pour que plus jamais, St Julien ne soit pris en défaut dans l’accueil de ses enfants dans les écoles. Nous vous proposons un plan d’investissement informatique pour que d’ici la fin du prochain mandat, il y ait des tableaux numériques dans toutes les salles de classes pour aider les enfants d’aujourd’hui à devenir les citoyens de demain.

Nous vous proposons de poursuivre et d’intensifier les efforts pour que chacun puisse plus facilement se déplacer autrement qu’en voiture individuelle : en assurant les continuités cyclables, en poursuivant les aménagements d’itinéraires piétonniers, en poursuivant les efforts pour le développement des transports en commun.

Nous vous proposons d’aller encore plus loin dans les exigences posées aux promoteurs immobiliers sur les aménagements paysagers et naturels et de continuer de réduire le rythme des constructions pour que la ville ait le temps de rattraper son retard. Au-delà des efforts sur le logement social, nous vous proposons de développer de nouvelles formes d’habitat pour permettre aux artisans, enseignants, employés et personnels soignant de pouvoir se loger parmi nous : habitat coopératif, bail réel et solidaire, baux emphytéotiques ou encore viagers solidaires.

Nous vous proposons de relever le défi du vieillissement attendu des St Juliennois. Le nombre d’habitants de plus de 75 ans a doublé, et va continuer d’augmenter de manière rapide. Nous proposons la réalisation d’une et si possible deux résidences séniores. Nous vous proposons, en lien avec des associations spécialisés, de mettre en place un réseau de visiteurs bénévoles de personnes âgées isolées. Nous vous proposons, en lien avec la communauté de communes, de développer les moyens qui permettent le maintien à domicile des plus sages d’entre nous.

Nous vous proposons de rendre la ville plus conviviale par des espaces publics qui soient des lieux agréables de rencontre et de flâneries et plus simplement des lieux de passage. Nous vous proposons de rendre plus visibles et plus accessibles les foisonnantes activités et animations municipales et associatives.

Tout cela s’inscrit dans la continuité de ce qui a été réalisé, mais fort de notre expérience, fort de ce qui a déjà été fait, va nettement plus loin. C’est dans le domaine de la transition environnementale que notre projet est différent du précédent.

Depuis 6 ans, l’urgence climatique est devenue plus pressante encore. Les feux d’Australie nous concernent nous aussi. Même à Chamonix les températures sont déjà 2° supérieures à ce qu’elles étaient il y a quelques années. A St Julien les chrysanthèmes ne gèlent plus autour du monument aux morts le 11 novembre. Même le budget de déneigement fond comme neige au soleil. Les étés caniculaires se suivent et se ressemblent, ils deviendront vite meurtriers et emporteront des êtres chers. Les espèces invasives attaques la biodiversité de St Julien : la renouée du Japon menace nos paysages pendant que cette nouvelle punaise diabolique se prépare à attaquer nos cultures. Même dans nos territoires de montagne, pourtant château d’eau de l’Europe, l’eau vient déjà à manquer à quelques kilomètres d’ici derrière le Mont Sion.

Beaucoup a été fait ces dernières années dans la réduction des déchets, dans l’isolation des bâtiments publics et l’incitation à l’isolation dans les bâtiments privés, dans le développement des modes de circulation vertueux, dans le développement des énergies renouvelables et dans la promotion de la biodiversité ou la suppression des produits phytosanitaires. La liste des réalisations est longue : écopaturage, bio dans les écoles, nouveaux jardins familiaux, autopartage, covoiturage, chaudière à bois, hôtels à insecte, boite à livre, réduction de 65% de la consommation électrique de l’éclairage public. A chaque fois que nous l’avons pu, nous avons agi pour l’environnement.

Nous voulons aller beaucoup plus loin, beaucoup plus vite et beaucoup plus fort. Même s’il arrive parfois déjà que certaines initiatives de St Julien soient dupliquées par d’autres communes, nous voulons à l’avenir que St Julien soit source d’inspiration. Nous vous proposons de nous fixer l’ambition d’un territoire zéro déchet en commençant par doubler le rythme de réduction des déchets ménagers. Cela nécessitera un partenariat étroit avec la communauté de communes, les commerçants et les habitants : promotion de la vente en vrac, du compostage, des réparations et mise en place d’une déchetterie ressourcerie. Nous vous proposons de nous fixer tous ensemble des indicateurs et de les suivre publiquement tous ensemble : qualité de l’air, réduction des déchets, consommation énergétique… Nous vous proposons de multiplier les occasions d’apprendre ensemble les étapes de cette transition environnementale. Nous voulons élaborer un projet alimentaire de territoire promouvant les filières locales, les jardins familiaux et les jardins partagés. Nous voulons poursuivre les efforts dans le domaine de la réduction des consommations d’énergies et la promotion des énergies renouvelables.

Le projet qui vous sera présenté en février s’inscrit dans la continuité du précédent dans de nombreux domaines et portera plus loin nos efforts. C’est bien sur son volet environnemental que nos ambitions seront significativement plus importantes.

Avant de laisser chacun des membres de l’équipe se présenter, permettez-moi de dire un mot sur le travail qui a été fait depuis un an. Voilà déjà un an que nous avons commencé le travail sur le projet. Des femmes et des hommes de tous les quartiers, de tous les âges et de tous les milieux sociaux ont souhaité nous rejoindre pour travailler au prochain projet de ville. Ils ont appris à se connaitre et à travailler ensemble. Ils ont éprouvé leur disponibilité, leur capacité à contribuer à une équipe, à y apporter leurs expériences, leurs valeurs et leurs compétences. Ils ont décidé de poursuivre le travail sur le projet de ville par sa mise en œuvre au conseil municipal. Chacun mesure la gravité de son engagement à votre service. Au vu de leurs compétences, de leur sérieux, de leurs expériences, de leurs valeurs humaines, c’est pour moi une profonde fierté de vous présenter ce soir cette équipe qui ne souhaite ce soir qu’une seule chose : travailler à votre service pendant 6 ans. Permettez-moi de leur laisser la parole afin qu’ils se présentent eux-mêmes.

Annick CROSET
Antoine VEJUX
Antoine VIELLIARD
Cédric MARX
Dominique GUEGUEN
Edy CARL
Elise GUILLET
Evelyne BATTISTELLA
Frédéric SANSA
Hekuran BISLIMI
Hugo ROBERT
Hugo CARL
Janine CHALEAT
Jean-Paul SERVANT
Laurence CLEMENT
Marie-Laure THOMAS-BARD
Marie-Pierre RUFER
Marie-Thérèse BRUN
Matthias FOURNIER
Muriel SALAUN
Nathacha de TONNAC
Nicolas SIORAK
Nicole PÉLISSON
Pierre PHILIPPARIE
Richard NEVEU
Robin MAILLARD
Rosa Maria DA COSTA
Sabrina FARES
Sophie CHARPIE
Sylvain DUBEAU
Sylvain GRANIER
Sylvie DAL CANTO
Thierry FAUVERGUE
Valérie FRANCOIS

Permettez-moi quelques mots pour conclure avant d’ouvrir le moment de convivialité. Une élection municipale est importante : vous l’avez constaté ces dernières années, elle détermine notre cadre de vie, notre sécurité, la propreté et l’éducation de nos enfants. Une élection municipale détermine l’aménagement de notre ville et notre solidarité. Ne votez pas pour nous seulement parce que vous avez un ami dans l’équipe. Ne votez pas pour nous seulement pour nous encourager. Ne votez pas pour nous simplement parce que notre action a pu vous être utile à titre individuel. Votez pour nous si vous jugez que nous sommes l’équipe la plus crédible, la plus diverse, la plus engagée, la plus sincère. Votez pour nous seulement si vous estimez que notre projet est le plus aboutit au service de tous, le plus cohérent, le plus utile.

Et si vous comptez voter pour nous, alors ne vous contentez pas de voter à titre individuel. Aidez-nous à convaincre. Aidez-nous à mobiliser. Chaque voix compte pour gagner, mais surtout chaque voix compte pour que la majorité à votre service soit la plus nombreuse, la plus forte et la plus légitime face à tous les intérêts particuliers qui s’opposent à l’intérêt général. Dites aux personnes qui vous entourent ce dont vous avez été témoin ce soir. Faites part de vos propres convictions autour de vous. Nous sommes ce soir plus d’une centaine, faisons tous ensemble en sorte que ce que vous avez appris ce soir soit partagé auprès de milliers de St Juliennois dans les prochains jours.

C’est parce que vous nous avez fait confiance il y a 6 ans que nous avons pu travailler à votre service. C’est grâce à votre confiance mais aussi votre soutien actif que nous pourrons continuer de travailler pour vous. Merci d’ores et déjà de votre présence ce soir.

Je vous propose d’ouvrir ce moment de convivialité au cours duquel chacun des membres de l’équipe est à votre disposition pour répondre à vos questions. Bonne soirée à tous.


Pierre Philipparie pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Pierre Philipparie, vive saint julien en genevoisNé Limoges en 1985, je vis à St-Julien depuis 2008 et je compte bien y rester.

Après mes études d’ingénieur en aménagement du territoire et urbanisme, la vie professionnelle m’a conduit à m’installer dans cette belle région offrant des possibilités  de loisirs infinies. Je travaille dans le domaine des transports et de la mobilité depuis 2008.

Je m’engage dans l’équipe Vive Saint-Julien pour participer au développement de la ville, dans une commune où la pression immobilière et la croissance démographique sont particulièrement fortes. De par sa position géographique, Saint-Julien est confrontée à de nombreux défis, à la fois comme ville  centre de la communauté de communes du genevois et comme pôle urbain de l’agglomération franco-valdo-genevoise. Je rejoins une équipe dynamique, ouverte, et bien décidée à poursuivre le travail de la municipalité actuelle, au service de l‘intérêt général.

Au sein du conseil municipal, j’aurai à cœur de contribuer à l’amélioration des déplacements et de la mobilité à Saint-Julien, en relation avec les communes voisines de part et d’autre de la frontière. La qualité urbanistique des constructions, le développement maîtrisé du territoire et la préservation des espaces naturels et agricoles auront une large place dans mon engagement. Je serai également attentif au développement d’un cœur de ville attractif et convivial ayant une offre commerciale diversifiée. Finalement, je souhaite accompagner l’adaptation de Saint-Julien au changement climatique, dans un souci de qualité de vie pour ses habitants.    

jeudi, 23 janvier 2020

Richard Neveu pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Richard Neveu, Vive Saint Julien en GenevoisMarié et père de 2 filles, je réside depuis 2012 à Saint Julien, rue du général Pacthod. Je travaille en tant que chef de projet travaux dans une entreprise suisse de chauffage et de ventilation. Je me suis installé à Saint Julien pour profiter à la fois d'une ville à taille humaine et de proximité de la montagne et des nombreuses activités sportives qu'elle offre. J'ai appris à découvrir et aimer cette ville qui a grandi trop vite et qui propose de nombreuses animations et activités. Je m'investis en tant qu'élu des parents d'élèves de l'école Buloz depuis 3 ans pour défendre les intérêts des enfants.

Je me suis pleinement retrouvé dans le projet de faire évoluer la ville vers plus de convivialité et plus de développement durable. 

Plutôt que d'observer les actions mises en place, je choisis de prendre part pleinement aux décisions de la commune afin de servir au mieux les intérêts généraux. 

Je suis intéressé par l'urbanisme et préoccupé par les questions environnementales. Je pense que la ville et la communauté de communes sont les bons échelons pour faire évoluer notre mode de vie.

Faite la connaissance de toute l'équipe Vive Saint Julien à l'occasion de notre réunion conviviale de lancement de campagne ce jeudi 23 janvier à 19h à l'Arande.

mercredi, 22 janvier 2020

Valérie Robert pour que Vive Saint-Julien-en-Genevois

Valérie Robert, vive saint julien en genevoisJe vis à Saint Julien depuis 12 ans. Mon mari et moi y avons élevé nos deux filles et nous nous y sommes toujours sentis bien. Je me sens pleinement intégrée dans la commune et j’ai maintenant envie de donner à la collectivité à hauteur de ce qu’elle nous a apporté. Je suis médecin, pneumologue. J’aime les gens, aider, accompagner. J’ai toujours été impliquée et investie. Le travail d’équipe me passionne. Je veux continuer à servir et construire.

J’ai rencontré Antoine Vielliard dans le cadre de mon engagement hospitalier. J’apprécie sa vision stratégique, sa capacité de travail et son courage. Le groupe que nous constituons depuis un an me convient pour sa diversité, sa sérénité et sa confiance en l’avenir. Chacun apporte sa compétence et son énergie au service de tous.

Dans le cadre de ma future action communale, je suis particulièrement intéressée par les questions touchant aux soins de santé, l’accompagnement de nos aînés, le développement des commerces locaux qui contribuera au développement de notre commune pour en faire une ville qui compte, aux portes de Genève. Je souhaite travailler sur la citoyenneté pour impliquer nos concitoyens dans la vie publique et notamment la transition écologique qui est l’affaire de tous. Passionnant !

Vive Saint Julien !

Faite la connaissance de toute l'équipe Vive Saint Julien à l'occasion de notre réunion convivial de lancement de campagne ce jeudi 23 janvier à 19h à l'Arande.

mardi, 21 janvier 2020

Nicole Pélisson pour que Vive Saint Julien

Nicole PelissonJe suis née dans l'Ain mais j'habite St Julien depuis 14 ans. J'ai deux enfants et trois petits-fils. Je suis retraitée

J'ai un CAP d’hôtellerie, mais ma principale activité à été nounou dans les familles en faisant des gardes partagées. Quand je suis arrivée à St Julien en 2005, j'ai trouvé une ville assez sympa mais je l'ai vu se dégrader.

J'ai fais la connaissance d'Antoine et je me suis engagée en 2008, je commence ma 3ème campagne. J'aimerai m'occuper du social il y a beaucoup à faire, ainsi qu'auprès des seniors et garder certaines activités dont je m'occupe depuis 6 ans : commission d'appel d'offre, commission finance, centre communal d'action sociale ou encore cérémonies officielles.

Faites la connaissance de toute l'équipe Vive Saint Julien à l'occasion de notre réunion convivial de lancement de campagne ce jeudi 23 janvier à 19h à l'Arande.

dimanche, 19 janvier 2020

Marie-Pierre Rufer pour que Vive Saint Julien !

Marie-Pierre Rufer, Vive Saint Julien en Genevois, Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, route de Thairy, St GeorgesEducatrice spécialisée de formation, je suis intervenue dans les grands champs de l'action sociale tels que le handicap, l'exclusion sociale et la protection de l'enfance. Je me suis investie également dans le cadre de projets humanitaires en Afrique et en Asie.

Actuellement cadre de la fonction publique territoriale, je dirige une résidence autonomie pour personnes âgées et un service de maintien à domicile.

J'ai travaillé durant 2 années à la Ville de Saint Julien-en-Genevois en tant que médiatrice sociale sur les quartiers Saint-Georges et Route de Thairy. Au cours de cette expérience, je me suis concentrée sur l'amélioration du vivre-ensemble en développant les instances de démocratie participative et en valorisant le pouvoir d'agir des habitants. Si je m'engage aujourd'hui dans l'équipe de "Vive Saint-Julien" c'est pour soutenir la participation et l'initiative des habitants à l'échelle de la commune, que cela soit dans la mise en oeuvre de projets socio-urbains où en faveur de la transition écologique.

vendredi, 17 janvier 2020

Hugo Robert pour que Vive Saint Julien

Hugo Robert, développement durable, transition environnementale, rue de la gareResponsable du développement de logiciels médicaux à Plan-les-Ouates, et résident de Saint-Julien depuis 6 ans dans le quartier de la Gare, je suis marié et père de 2 jeunes enfants. Comme de nombreux habitants de la région, je suis un amoureux de la nature et de la montagne. Les nouvelles préoccupantes de ces dernières décennies sur le dérèglement climatique et la perte rapide de la biodiversité m'ont amené à m'intéresser sérieusement aux sujets de l'écologie et de la transition environnementale.

Je m'engage aujourd'hui dans la liste "Vive Saint-Julien" car les décisions prisent pendant le dernier mandat vont rendre notre ville plus agréable à vivre. Plus d'espaces verts, des transports publics de qualité, plus d'écoles, et tout simplement plus de vie. Il faut continuer les efforts dans ce sens, dans un contexte d'urgence environnementale. L'ouverture d'esprit et la volonté d'Antoine Vielliard et de l'équipe "Vive Saint-Julien" sur les questions écologiques m'ont convaincu de m'engager au service des habitants, afin de faire de Saint-Julien une commune à la pointe de la transition environnementale.

L'écologie est un sujet transversal, et je souhaite mettre toute mon énergie à accélérer la transition de la ville, en agissant sur les questions d'éducation, d'alimentation, de gestion des déchets, de transports, d'urbanisme, et de réduction des inégalités sociales."

mardi, 31 décembre 2019

Excellente année à vous et à St Julien !

Equipe Vive Saint Julien en Genevois

Je vous souhaite une excellente année 2020 : la santé tout d'abord, du temps de qualité avec vos proches et du succès dans vos projets.

A propos de projet, je tiens à vous faire part de celui que nous conduisons depuis maintenant un an, de vous proposer une équipe et un projet de ville renouvelé pour St Julien à l'occasion des élections municipales qui se tiendront le dimanche 15 mars prochain.

Depuis 6 ans, l’équipe municipale que je conduis, s’engage à votre service afin de transformer l’ancien petit bourg d’un canton rural en une ville-village agréable à vivre et conviviale. Par une gestion rigoureuse des moyens publics, nous avons pu tripler le montant des investissements communaux. Cela s’est traduit par de nombreuses réalisations : deux nouvelles écoles, une nouvelle entrée de ville, des voiries communales et des bâtiments publics rénovés. Cela a été possible sans augmentation d’impôts grâce à un programme important d’économies de près d’1 millions d’euros par an, grâce aux +2 millions d’euros annuels de recettes dégagées par un recensement rigoureux des frontaliers, ainsi que grâce aux +1,5 millions d’euros annuels de la taxe d’aménagement payées par les promoteurs immobiliers. Nous avions pris 33 engagements à votre égard lors des élections de 2014. Tous les engagements ont été tenus. Ils vous prouvent notre sincérité. Ils vous prouvent que VOTRE vote peut améliorer VOTRE cadre de vie.

Je vous écris aujourd’hui pour vous annoncer que nous souhaitons poursuivre le travail à votre service et vous demander votre soutien et votre mobilisation pour le 15 mars. La rigueur et la détermination de notre équipe sont indispensables pour continuer de mettre en œuvre tous les projets qui façonnent St Julien : le tram pour mieux se déplacer, le projet cœur de ville pour rendre St Julien plus agréable et plus convivial, les projets Pôle Gare et Entrée Sud pour retrouver des espaces naturels et publics de qualité en ville.

La transformation de la ville nous permet d’être à la pointe de la transition écologique. Nous souhaitons développer nos actions dans ce domaine. De nombreuses initiatives ont été prises telles que l’amélioration de la performance du tri et de la prévention des déchets qui a permis de baisser à la fois les déchets ménagers mais aussi la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. De nombreux travaux d’isolation des bâtiments et d’amélioration de la performance de l’éclairage public ont été engagés. La commune a réduit des deux tiers sa consommation d’électricité en tarif bleu. Elle s’approvisionne en énergie renouvelable. Elle a supprimé l’utilisation des produits phytosanitaires pour les espaces verts et développé les plantations vivaces. Nous avons engagé un programme de plantation d’une centaine d’arbres par an. C’est fort de cette crédibilité que nous souhaitons poursuivre et intensifier le travail sur la transition environnementale.

C’est une équipe renouvelée qui se présente à vous. La moitié de l’équipe a déjà l’expérience d’un mandat gage d’efficacité garantie par la connaissance des rouages de l’administration communale. La moitié de l’équipe est renouvelée gage d’idées nouvelles. L’équipe que nous vous proposerons dans les prochaines semaines est représentative de la ville, de ses quartiers, de ses générations de ses professions. Notre équipe est réellement issue de la société civile.

Pour en savoir plus sur l’équipe, sur nos propositions, nous vous invitons à une soirée conviviale le jeudi 23 janvier à 19h00 à l’Arande autour d’une galette. Nous vous présenterons notre projet et notre équipe. Vous pouvez également nous retrouver sur le site portevoix.fr tout au long de la campagne. Enfin, vous pouvez vous inscrire sur les listes électorales ou mettre à jour votre adresse jusqu’au 7 février 2020 à l'adresse suivante :

Inscription en ligne sur les listes électorales.

Vous pouvez compter sur notre détermination à votre service, nous comptons sur votre soutien le dimanche 15 mars, il n’y aura qu’un tour pour St Julien. Chaque voix compte pour la répartition des responsabilités au conseil municipal et au conseil communautaire. Chaque voix compte pour soutenir les grands projets que nous mettons en oeuvre. Merci d'avance de votre soutien.

Antoine Vielliard

Pour l’équipe Vive-St-Julien-en-Genevois.fr

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lundi, 09 décembre 2019

Une plus juste compensation financière genevoise pour St Julien

Lorsque les habitants nous ont confié la responsabilité d'administrer la commune, St Julien percevait moins de 4 millions d'euros de compensation financière genevoise. A l'époque nous estimions que la fraude à la résidence coûtait environ 1 millions d'euros par an à la commune. 1 million d'euro conservé indûment par le canton de Genève au travers de l'impôt à la source.

Nous avons constaté le peu d'entrain du canton de Genève à se délester des millions indûment perçus ni à collaborer à la lutte contre la fraude. Tout au plus, récemment, ont-ils manifesté un peu d'entrain pour lutter contre la fraude à la résidence des bénéficiaires sociaux : en particulier les chômeurs.

Le Conseil Départemental de Haute-Savoie à ce jour, n'a pas pris d'initiatives particulière pour lutter contre la fraude alors même qu'il en est la première victime : sur les 40 millions d'euros de pertes de recettes, 16 millions devraient revenir aux Conseils Départementaux, dont environ 13 millions pour le seul Conseil Départemental de Haute-Savoie. De quoi financer de nombreux projets de mobilité.

Nous avons donc du agir seuls. Dès 2014, et ensuite chaque année, nous avons mis en place de nouveaux outils :

  1. une lettre à tous les habitants avec un coupon réponse pré-affranchi
  2. un dépliant d'information sur les avantages à se déclarer et les risques de ne pas le faire
  3. une majoration de +75% de la taxe d'habitation pour les résidents secondaires
  4. des tarifs des services publics à prix coûtant pour les résidents secondaires
  5. une action annuelle de sensibilisation et des relevés de plaques aux frontières pour les habitants qui passent la douane avec des véhicules immatriculés en Suisse
  6. l'installation de la vidéoprotection aux douanes à disposition des services fiscaux dans le cadre des procédures judiciaires
  7. des courriers ad-hoc pour les nouveaux habitants
  8. un site en ligne interactif "ma déclaration frontalier"
  9. une campagne publicitaire intensive en-ligne auprès des internautes de St Julien
  10. une coordination avec les services fiscaux et les douanes qui procèdent désormais à des saisies de véhicules pour fraude à la TVA

Nos outils ont été mis à disposition gratuitement et réutilisés par d'autres communes. Même le Pôle Métropolitain les a utilisé avec succès dans toutes les communes membres du Genevois français.

Tout cela porte ces fruits. Pour 2019, la compensation financière genevoise pour St Julien s'élève à 6,086 millions d'euros. En hausse de plus 50% depuis le début du mandat, dont près de la moitié est rendue possible grâce à ce travail de recensement. Plus de 2 millions d'euros annuels qui ne sont plus injustement conservés par le canton de Genève. 2 millions d'euros supplémentaires cela revient à près de 300 euros par famille de St Julien. 2 millions d'euros par an qui permettent de développer les services et de mettre à niveau les investissements.

Ce travail de recensement rigoureux et exigeant a été indispensable pour financer la mise en oeuvre des projets. Il devra se poursuivre pour les années à venir.

 

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vendredi, 06 décembre 2019

Le bail réel et solidaire à St Julien en Genevois

Les logements coûtent chers en France... et tout particulièrement à St Julien du fait de la proximité avec la frontière suisse. Dans le coût du logement, nous payons deux choses très différentes : il y a le coût du logement comme lieu où l'on peut se loger, mais il y a aussi le coût du patrimoine transmissible. La conjonction des deux rend le logement particulièrement coûteux. Certains pays ont d'autres usages et dissocient ces deux aspects avec des baux emphytéotiques : on achète un logement pour toute une vie mais on renonce à la possibilité de le transmettre aux générations futures.

Transmettre son logement à ses enfants était particulièrement important lorsque les familles avaient beaucoup d'enfants, lorsque les familles n'étaient pas recomposées et lorsque les enfants vivaient dans la même commune ou le même hameau.

La vie beaucoup changé. Particulièrement à St Julien. De plus en plus d'habitants décèdent sans héritiers vivants : soit ils n'ont pas eu d'enfants ou parfois le ou les enfants qu'ils ont eu sont décédés avant eux. Souvent les habitants décèdent à un âge avancé alors que leurs propres enfants sont en retraite ou sur le point de l'être et n'ont pas nécessairement de projet d'investissement. Souvent, leurs enfants résident dans une autre commune, une autre région ou même un autre pays et n'aspirent pas nécessairement à vivre dans le même logement. Même les propriétaires ne conservent leur logement que pour une durée moyenne de 10 ans seulement environ. Le besoin de transmission patrimonial peut être moindre ou prendre d'autres formes ou à d'autres moments de la vie.

Le bail réel et solidaire permet de dissocier le besoin de logement et le besoin de transmettre un logement. Il empêche la spéculation à la revente. Cela peut conduire à réduire le coût du logement de près de 30%. Lorsqu'on sait que le coût d'un logement représente près de 30% du budget des ménages, cela peut représenter près de 10% de gain de pouvoir d'achat.

Le bail réel et solidaire est accessible sous condition de ressource et permet précisément à ceux qui ont du mal à se loger dans le Genevois de pouvoir le faire à l'avenir.

Plusieurs sites sont envisagé à St Julien pour la mise en oeuvre de baux réels et solidaires.

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jeudi, 05 décembre 2019

Un projet d'habitat coopératif à St Julien-en-Genevois

L'habitat coopératif est très développé chez nos voisins suisses mais encore embryonnaire en France. Il permet pourtant des solutions innovantes pour répondre aux besoins de logements des habitants.

Les promoteurs ont une tendance naturel à concevoir des biens relativement standard qui s'adresse à un public large et qui seront donc plus faciles à vendre. Les promoteurs, structurellement, ont des difficultés à concevoir des biens atypiques ou des surfaces collectives.

Ainsi, les promoteurs ont tendance à privilégier les parties privatives commercialisables que des espaces collectifs qui permettent la socialisation. Ils auront tendance à concevoir des biens classiques pour des familles standard plutôt que des appartements conçus pour de la colocation comme c'est de plus en plus le cas.

L'habitat coopératif permet à des habitants de concevoir ensemble leur immeuble comme on pourrait concevoir sa propre maison. Ils travaillent et définissent leur cahier des charges et font ensuite travailler un opérateur. Cela leur permet de faire construire l'appartement et l'immeuble qu'ils souhaitent plutôt que d'acheter l'appartement qu'un promoteur à construit pour M. Toutlemonde.

L'habitat coopératif est un projet collectif. On ne fait pas qu'acheter un bien immobilier, on choisit de travailler et de vivre en coopérative avec d'autres coopérateurs. Cela améliore aussi le lien social dans la ville. 

L'habitat coopératif interdit la spéculation. On ne vend pas son appartement à un acheteur, on revend des parts de la coopérative à un nouveau coopérateur.

Pour rendre cela possible, la commune est prête à accepter de céder tout ou partie des droits à bâtir de la parcelle de l'école François Buloz lorsque l'école sera désaffectée. 

Pour cela, la première étape est de constituer un groupe d'habitants intéressés qui souhaitent élaborer un projet coopératif. Une première réunion d'information a lieu le mardi 17 décembre à l'Arande, salle Bon Nant pour les personnes intéressées.

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mercredi, 04 décembre 2019

Travailler à St Julien en Genevois et s'y loger

Près de 5000 personnes travaillent à St Julien dans les entreprises locales et les administrations. Elles ont du mal à s'y loger et à y vivre correctement en raison des prix des logements qui année après année s'alignent sur le marché de l'immobilier genevois. Ils vivent de plus en plus loin ce qui a pour effet d'augmenter les distances domiciles travail de manière considérable, à engorger les axes de circulation et à réduire leur qualité de vie autant que leur pouvoir d'achat. Permettre aux personnes qui travaillent à St Julien de pouvoir y vivre est un enjeu d'intérêt communal.

Le logement social permet de répondre en partie à cette demande. Depuis 6 ans, l'offre de logement social est passé de moins de 1000 logements à près de 1500 logements. Ces logements neufs sont situés dans l'ensemble des programmes immobiliers récents. Ils permettent à toutes les personnes célibataires dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 26395 euros annuels (soit 2199 euros par mois), de pouvoir y prétendre. Le plafond de revenus s'élève à 35248 euros pour un couple et même 42389 euros pour un jeune ménage (dont la somme des âges est inférieur à 55 ans).

Selon les statistiques nationales, environ les deux tiers des actifs de St Julien peuvent prétendre à un logement social. Pourtant à ce jour, nous avons peu de demandes d'enseignants, d'infirmières ou de jeunes ménages en activité à St Julien. Beaucoup renoncent à tort à déposer une demande de logement social.

Le parc social est réparti entre plusieurs contingents réservataires : Etat, Employeurs, Commune. A chaque fois l'institution réservatrice propose 3 candidats et c'est le bailleur social, propriétaire qui choisit le locataire. Les employeurs ont le plus gros contingent avec près de 40% des logements. L'Etat dispose de 35% du parc et la commune de 20% du parc de logements sociaux.

Pour accéder au parc des employeurs il faut travailler localement. Pour la commune, une fois tous les critères légaux remplis, le fait de travailler à St Julien ou dans les communes environnantes est à nos yeux un critère prioritaire : c'est pour nous une condition de maintien de l'activité économique et publique. C'est aussi une volonté de réduire les distances domiciles travail tant pour l'environnement, que pour la convivialité et le pouvoir d'achat des actifs de la commune.

Nous recommandons à tous les actifs de St Julien dont les revenus correspondent aux barèmes à faire une demande de logement social à l'adresse suivante :

https://www.demande-logement-social.gouv.fr/

 

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lundi, 25 novembre 2019

Les violences familiales à St-Julien-en-Genevois

L'actualité résonne des violences familiales. Une réalité qui peut sembler éloignée pour la majorité des habitants qui ne connaissent pas ces situations. Dans le récent questionnaire auquel ont répondu près de 500 habitants, il s'agissait pour les habitants du sujet les moins importants concernant l'action social. Seulement 4 répondants sur 100 l'évoquait comme une priorité.

Cette réponse est intéressante. Elle montre que cette réalité sociale est à ce jour ignorée de la quasi totalité des habitants de St Julien.

Pourtant à St Julien comme ailleurs, les violences familiales connaissent une vertigineuse augmentation. J'ignore si cette augmentation résulte d'un meilleure traitement, d'un meilleur accueil des victimes, d'une meilleure écoute ce qui serait encourageant ou d'une violence accrue dans les familles. Je crains que cela ne soit un peu des deux. On observe dans tous les lieux et fonction d'accueil du public une violence en hausse qui traduit une violence accrue de nos rapports humains.

Si cette hausse des violences familiales est importante partout en France. La situation est bien particulière dans le Genevois. Les familles sont souvent éloignées de leurs parents et fratries : la famille nucléaire est souvent bien seule pour affronter les difficultés de la vie. Les violences familiales sont en hausse partout, mais elles partent de haut dans le Genevois.

Les femmes sont les premières victimes de ces violences familiales, mais pas uniquement, les enfants sont souvent aussi au premier rang. Les services communaux procèdent régulièrement à des informations préoccupantes auprès des services sociaux qui ont souvent du mal à faire face à le multiplicité des signalements. Parfois ce sont aussi des hommes qui sont victimes de ces violences même si c'est plus rare.

Bien souvent, les citoyens pensent que l'insécurité est une affaire nocturne sur l'espace public. Pourtant, majorité des crimes jugés  en assises sont commis par des proches, souvent au sein même du domicile familiale.

Presque chaque jour, la gendarmerie de St Julien procède à une garde à vue pour des faits de violences familiales. Presque chaque jour la maison de la justice et du droit répond à une consultation pour des faits de violences familiales.

Ces violences touchent tous les milieux sociaux, tous les quartiers.

Nous pouvons tous contribuer à réduire ces violences : les bourreaux ont des voisins qui ont une responsabilité dans la dénonciation de ces crimes. Les victimes, souvent sous l'emprise psychique ou économique de leurs bourreaux ont besoin des dénonciations des voisins pour que les faits puissent être jugés par la justice.

L'association Espaces Femmes, subventionnée par la commune, tient des permanences régulières pour les personnes concernées.

Quelques numéros doivent être mieux connus de tous :

Le 3919 : le numéro d'écoute national anonyme et gratuit qui permet d'aider les victimes et de les orienter

17 : le numéro d'urgence de la gendarmerie à n'utiliser qu'en cas d'urgence

 

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jeudi, 21 novembre 2019

GLCT du Grand Genève : la question de la scolarisation des Genevois de France

(Vous trouverez ci-dessous mon intervention à l'assemblée du GLCT du Grand Genève ce matin au sujet de la scolarisation des élèves genevois - le Président du Conseil d’Etat a refusé d’ouvrir le débat sur cette question)

Monsieur le Président, chers collègues,

Merci Monsieur le Président d’avoir accepté de mettre à l’ordre du jour ce sujet qui nous tient à cœur. J’aimerai ajouter « ENFIN depuis 2 ans que nous le demandons » tant cette instance devrait être le lieu de dialogue transfrontalier plutôt que les tribunaux et les médias.

Genève fait le choix pour nous tous d’une hypercroissance économique exogène qui attire plus de 10 000 emplois par an dans notre agglomération au travers de dispositifs fiscaux particulièrement agressifs.  Dans le même temps le canton n’a construit que 1000 à 2000 logements par an. Par ricochet des milliers de genevois chaque année ont été contraints par la pénurie de logements à s’exiler dans le canton de Vaud et le Genevois français. Une fois exilé, ils subissent la double peine de la multiplication des exclusions à l’emploi, à l’accès aux soins et aux services publics. En moyenne sur les 30 dernières années ce sont près de 3500 Genevois par an qui se sont installés dans le Genevois français. Cette émigration, que l’on pourrait qualifier de masse, a conduit à une croissance frénétique des besoins en investissement dans le Genevois français. En particulier s’agissant des écoles.

Bien sûr, vous me répondrez que c’est notre responsabilité de réduire le rythme des constructions. Oui, nous le faisons. Mais comment empêcher les Genevois de surenchérir sur le parc de logements existants et d’en chasser la jeunesse de nos communes ? Souhaitons-nous collectivement qu’après le Genevois français l’exode des Genevois se reporte au-delà du Grand Genève vers Annecy, Aix les Bains et Chamonix ?

A St Julien nous n’arrivons déjà pas à faire face à la croissance des effectifs scolaires qui ont augmenté de +30% en seulement 5 ans, alors même que Genève se plaignait devant la chambre administrative genevoise de la croissance de ses effectifs scolaires qu’elle jugeait excessive à seulement +4% en 15 ans !?!

A peine 4 ans après la mise en service de l’extension de l’école du Puy St Martin, nous terminons actuellement la construction d’un groupe scolaire de 22 classes pour un investissement de 16 millions d’euros. Cette nouvelle école n’est pas encore terminée que nous lançons en parallèle les travaux d’extension de l’école des Pré de la Fontaine, l’ouverture d’une nouvelle école à Cervonnex et une nouvelle extension de l’école du Puy St Martin. Au total, en 5 ans, ce sont environ 23 millions d’euros que la commune aura consacré à l’augmentation de nos capacités d’accueil dans les écoles. Notre capacité d’autofinancement s’élève à environ 3 millions d’euros annuels : En 5 ans, nous avons donc dépensé une fois et demi notre capacité d’autofinancement aux constructions scolaires. Cela se traduit par une augmentation de +30% de notre endettement simplement pour l’accueil des enfants dans les écoles et avant même que ne tombe votre décision unilatérale de report de charges publiques.

La mise en œuvre de votre décision, si elle avait lieu, conduirait la commune de St Julien a devoir renoncer durablement à tout investissement dans les mobilités douces, dans les équipements culturels et sportifs, ou dans les aménagements urbains ! Mais nous avons appris ces dernières années que la capacité de la société genevoise à prendre en compte les problèmes qu’elle crée chez ses voisins n’est pas la première de ses qualités – permettez-moi cet euphémisme.

Lors de la réunion du CRFG la semaine dernière l’éducation nationale a minoré l’impact de votre décision. Pourtant d’après leurs propres chiffres, la croissance des effectifs scolaires à St Julien a été de 44 élèves en septembre 2017, 40 élèves en septembre 2018… et 50 élèves en septembre 2019. Soit 10 élèves additionnels à une croissance déjà délirante. Pour l’éducation nationale 10 de plus ce n’est rien. Pour nous c’est le seuil qui oblige à créer une classe supplémentaire à 600’000 euros pièces. Mais surtout pendant que depuis 2 ans, l’éducation nationale dans des comités de travail tente de comptabiliser l’augmentation additionnelle des effectifs à court terme, le tsunami arrive à l’horizon et ce tsunami, personne à ce jour n’en contester l’ampleur : le Genevois français devra accueillir 2000 élèves supplémentaires d’ici 10 ans, construire une centaine de classes supplémentaires. Alors que le tsunami des 2000 élèves se pointe à horizon 10 ans, l’éducation nationale est un peu comme un baigneur au bord de la plage qui regarde le niveau de la mer et prétend que jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien. Pourtant tôt ou tard, même les fonctionnaires d’état finiront par comprendre l’ampleur du transfert de charges publiques. Au passage, Monsieur le Président, c’est une catastrophe écologique que d’abandonner une centaine ce classes dans le canton et d’en construire une centaine supplémentaires dans le Genevois français. A 600'000 euros la classe, 5600 euros par élève de coûts d’enseignement, plus de 1000 euros par élève de coûts scolaires et périscolaires –estimation basse des coûts induits pour qu’ils soient incontestables-, cela représente un report de charges que l’on peut estimer à 25 à 30 millions par an dans 10 ans – vous trouverez un tableau détaillé de ces reports de charges. A combien d’équipements sportifs et culturels, à combien d’infrastructures de mobilité devront nous renoncer pour financer tout cela ? Ces montants représentent des sommes très très nettement supérieures aux subventions obtenues par les collectivités françaises dans le cadre de tous les projets d’agglo cumulés !!!

Comment peut-on décemment prétendre que cette décision prise dans le cadre d’un programme d’économies et qui selon ce qui a été dit au Grand Conseil permet au canton d’économiser plus de 3 millions de franc dès la première année pourrait ne pas être un report de charges publiques ? Surtout lorsqu’on sait que 10 ans plus tard, ces plus de 3 millions de francs deviendront plus de 30 millions de francs. Si un jour le canton souhaite œuvrer à la bonne intégration des Genevois dans le Genevois français, il serait souhaitable qu’il évite de le faire dans le cadre d’un programme d’économie, sa sincérité sera alors plus évidente. Le canton pourrait ainsi par exemple supprimer toutes discriminations qui incitent les genevois de France à la fraude telle que cette discrimination-là.

Pour rappel, les communes genevoises perçoivent plus d’impôts à la source des frontaliers que les communes françaises. Elles assument peu de charges publiques transfrontalières à ce jour : en tout cas aucune charge publique sociale, de santé et désormais plus aucune de formation. Les recettes du canton sont tellement abondées par les frontaliers au travers de l’impôt à la source ou encore de la contribution des frontaliers à la productivité de l’impôt sur les personnes morales qu’il serait légitime que le canton assume une partie moins négligeable des charges publiques liées aux frontaliers.

Sachez que la mise en œuvre de cette mesure est tout simplement impossible dans les communes limitrophes du Genevois français. J’espère que le Conseil d’Etat aura la sagesse de revenir sur cette décision. Dans le cas contraire, j’espère que le Grand Conseil montrera plus de sagesse pour imposer un changement de règle. Pour notre agglomération, cela serait préférable à une saisine des « juges étrangers » de la Cour de Justice de l’Union Européenne, qui eux sont indépendant des partis politiques genevois, pour faire constater cette nouvelle violation des accords de libre circulation et en prononcer l’annulation.

Merci de votre attention.

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mercredi, 20 novembre 2019

Le tsunami des 2000 élèves genevois à accueillir

La semaine dernière a eu lieu une réunion du Comité Régional Franco Genevois (CRFG) au cours duquel a été abordé la question de la scolarisation des élèves genevois dans les écoles françaises suite au refus du canton d'accueillir les enfants de ses propres contribuables et citoyens dans ses écoles. Curieusement, jusqu'à ce jour c'est dans cette instance coprésidée par l'Etat français et le Canton de Genève qu'est discuté cette question plutôt qu'à l'Assemblée du Grand Genève qui est coprésidée par les Cantons de Vaud, de Genève et par le Pôle Métropolitain du Genevois français.

Lors de cette réunion, l'Education nationale a affirmé que le nombre d'élèves avait augmenté dans des proportions habituelles dans les départements de l'Ain et de la Haute-Savoie. Effectivement, diluer l'impact du report d'élèves frontalier sur l'ensemble des deux départements, c'est un peu comme partir à la chasse en regardant dans des jumelles à l'envers. L'Education nationale a également fait un focus sur la situation à St Julien soulignant qu'après avoir dénombré 44 élèves supplémentaires à la rentrée 2017, puis 40 élèves supplémentaires à la rentrée 2018, St Julien avait constaté 50 élèves supplémentaires à la rentrée 2019. L'éducation nationale estimant cette hausse marginale et inférieure aux 63 élèves qui étaient attendus. L'éducation nationale ignore l'impact que peuvent avoir 10 élèves supplémentaires dans une commune lorsqu'on doit déjà en accueillir 40 supplémentaires chaque année. C'est pourtant le point de bascule. Le point à partir duquel on doit ouvrir une classe supplémentaire pour un coût moyen estimé de manière très conservatrice à 600'000 euros par classe. 600'000 euros qui ne pourront pas être investis dans des équipements sportifs, culturels ou de mobilité.

Mais surtout, pendant que l'éducation nationale met 2 ans à calculer les effets à court terme, les effets à long terme sont eux incontestables et incontestés : à ce jour, environ 2000 élèves bénéficient d'une dérogation et dans 10 ans, ces 2000 élèves supplémentaires seront à la charge des autorités françaises.. et dont la croissance des effectifs est de +6% par an. Une centaine de classes supplémentaires à construire pour un coût de 60 millions d'euros pour les collectivités. Des coûts publics que l'on peut estimer à environ 25 millions d'euros par an (classes, enseignants, ATSME, nettoyage, chauffage et périscolaire). Pendant que l'Education Nationale observe à la loupe le niveau de la mer sur la plage, elle ne regarde pas le tsunami de charges publiques qui arrive à l'horizon et que pourtant personne ne conteste.

Le Pôle Métropolitain du Genevois français, représenté par Jean Denais, Maire de Thonon a souligné que si la mesure représentait une économie de 3,5 millions de francs côté genevois, c'était nécessairement un report de charges publiques sur la France. Et encore les 3,5 millions de francs sont sur la première année.. au cours de laquelle nous observerons qu'un dixième des effets de la mesure, soit environ 35 millions de francs d'économies annuelles pour Genève dans 10 ans !

Le département de la Haute-Savoie, représenté par Christian Monteil a appuyé la remarque et souligné son inquiétude au titre des collèges dont les départements ont la responsabilité.

Et pourtant, le CRFG a publié un communiqué estimant qu'il n'y avait pas de problèmes dans les communes alors même que les représentants des communes avaient dit l'exact contraire.

J'ai demandé à ce que le sujet soit abordé lors de la séance de l'Assemblée du CRFG ce jeudi. Une demande déjà faite à de multiples reprises auprès du Président du Conseil d'Etat genevois qui préside le Grand Genève, mais qui avait été refusée jusqu'à ce jour. Pour la première fois depuis 2 ans, nous allons ENFIN pouvoir en parler dans une instance de coopération transfrontalière plutôt que par média et avocats interposés.

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mardi, 19 novembre 2019

Parfois un peu seul à défendre l'intérêt général : l'exemple de l'école de Lathoy

Après un an de mandat, l'un des adjoints de St Julien me faisait cette confidence : ce qu'il trouvait le plus difficile dans l'exercice des responsabilités communales était de sans cesse, inlassablement et sans jamais baisser la garde, devoir défendre l'intérêt général face à la multiplicité des pressions pour des intérêts particuliers.

Nous sommes soumis à de multiples pressions de riverains, d'associations ou de particuliers qui au travers de tous les instruments possibles tentent d'imposer leurs intérêts particuliers en s'affranchissant des contraintes communales ou des besoins plus essentiels d'autres habitants plus nombreux. Un habitant qui défend son intérêt personnel à stationner sa voiture tous les jours devant le commerce du boucher, telle copropriété qui pensent avoir touché le jackpot parce que la commune doit négocier un bout de foncier pour un projet d'intérêt public, tel recours déposé pour obtenir des avantages particuliers.... Bien sûr c'est notre responsabilité. Mais souvent nous nous sentons un peu seuls. Bien sûr une écrasante majorité des habitants sont préoccupés essentiellement par l'intérêt général, mais le plus souvent ces derniers s'expriment peu. Au quotidien nous sommes plus souvent confrontés à ceux qui défendent leurs intérêts. Il faut alors avoir une profonde force de caractère, beaucoup d'éthique personnelle, un profond sens du devoir et une détermination sans faille sur la durée.

Parmi tous les exemples, il en est un qui se dégage par son exubérance : la vente de l'école de Lathoy.

En début de mandat nous avons fait le diagnostic que la commune disposait de plus de bâtiments publics qu'elle n'était capable d'en entretenir avec un service bâtiment composé de 5 personnes dont une au service de la CCG. De nombreux bâtiments n'étaient pas entretenus, en ruine et inutilisés. Dont l'école de Lathoy. Nous avons décidé de la mettre en vente par une communication très large qui a donné lieu à de nombreuses offres.

Des habitants du hameau de Lathoy ont exprimé le souhait de pouvoir continuer à disposer d'une salle dans la hameau. Nous avons accepté leur demande mais précisé qu'il n'était pas possible pour la commune d'en assurer l'entretien, la gestion des accès, les coûts. S'ils souhaitaient une salle ils devaient en assumer la responsabilité au travers d'une association créé pour cela. Ce qu'ils ont accepté. Nous leur avons également demandé de justifier des activités qui y seraient conduites au service de tous qui pourraient justifier d'un tel cadeau de la part de la commune.

Parmi les acquéreurs potentiels, la commune a sélectionné celui qui proposait le prix le plus élevé parmi ceux qui proposaient la création d'une telle salle. Il y avait une offre supérieure mais qui ne répondait pas aux demandes des habitants constitués en association. Cela avait un coût pour la commune, mais le prix proposé était conforme à l'évaluation du bien et il nous a semblé conforme à l'intérêt général de renoncer à un prix supérieur pour avancer sur la possibilité d'avoir une salle pour une association de quartier. Nous avons fait confiance à l'association pour être à la hauteur de leurs demandes.

L'association a été créée et présidée par un riverain de la salle et de l'école de Thairy : Monsieur Romain Crégut. Cela nous a semblé curieux comme mélange des genres, mais nous n'y avons pas fait obstacle.

Au fil des discussions, il est apparu qu'une salle gratuite ne suffisait pas à l'association. Leurs demandes se multipliaient, leurs exigences devenaient plus complexes. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu un seul rendez-vous avec eux au cours duquel ils ont exprimé la moindre satisfaction sur le fait de pouvoir disposer d'une salle associative gratuitement. Un privilège qui à ce jour n'a été accordé à aucune autre association de la commune, mais que nous avons pu pourtant concéder du fait de la vente de l'école, et parce que l'association s'engageait sur la durée à en assurer la gestion. Au delà de l'avantage en nature que constitue cette salle, en raison des exigences à répétition de l'association, le projet a déjà pris des centaines d'heures de travail à différents agents de la commune : réunions avec l'association, rédaction de l'acte, réunions avec le notaire... Un engagement qui dépassait déjà l'utilité publique du projet, d'autant qu'il a fallu demander avec insistance quelles activités l'association s'engageait à y conduire au service de tous les habitants du hameau.

Même le notaire a fini par se décourager devant les demandes changeantes de l'association. Il m'a dit "je ne sais pas comment tu fais", et m'a demandé d'aller voir un autre notaire. Nous avons donc du reprendre la rédaction de l'acte avec un autre notaire.

L'autre notaire a identifié une rédaction de l'acte par lequel la commune cède le bien à l'acquéreur qui se propose par lui-même et sans obligation à céder une salle à l'association. Si l'association se montre incapable d'obtenir un accord avec le propriétaire alors il n'y a pas de cession. Tout autre montage qui impliquait la commune aurait pu être contestée au titre du code des marchés publics.

La délibération a été prise par le conseil municipal en juin... et l'association a déposé un recours gracieux contre la délibération qui lui concède une salle gratuitement !!!!???!!!  Vous y croyez vous ? Ils ont également déposé un recours contre le permis de construire de l'acquéreur qui se proposait de leur offrir une salle gratuite !

Et comme si cela ne suffisait pas, il se trouve que le Président de l'association, M. Romain Cregut avait installé une terrasse sur une parcelle communale. La précédente municipalité avait eu la gentillesse de lui céder ce morceau de parcelle qu'il occupait. Mais comme cela ne lui suffisait pas, il a aussi installé un bac de récupération d'eau de pluie, un composteur et son jardin potager sur une autre parcelle communale. Concomitamment à la vente de l'école, la commune décide de vendre également les parcelles mitoyennes à chacun des propriétaires riverains... dont M. Crégut et son épouse. Cela lui permettait de régulariser son occupation illicite. 

Je n'avais jamais vu cela, mais M. Cregut, procédurier, a contesté le relevé de géomètre pendant une heure. Je n'ai pas connaissance d'une contestation de relevé de géomètre dans le passé à St Julien. Encore une heure de perdue pour un géomètre et deux agents de la commune grâce à M. Romain Cregut. Je lui ai signifié que s'il refusait de signer le relevé nous ne pourrions pas lui vendre la parcelle. Il a fini par signer le relevé qu'il contestait.

La vente des parcelles étaient dans la même délibération que la vente de l'école de Lathoy.... M. Romain Crégut a déposé un recours contre la délibération lui vendant la parcelle communale qu'il occupe !!!!???!!!! Vous y croyez encore ?

Je lui ai donc écrit en lui indiquant que si l'acquéreur perdait patience et que nous devions tout recommencer à zéro en raison des recours, la commune pour préserver ses intérêts ne lui vendrait plus la parcelle qu'il occupait illégalement. Je lui ai également indiqué que puisqu'il s'opposait à la délibération permettant de régulariser la situation, je le mettais en demeure de libérer la parcelle communale immédiatement.

Ce dernier a écrit au Préfet de Haute-Savoie, au Sous-Préfet, au défenseur des droits et à l'ensemble du conseil municipal pour dénoncer les pressions que j'exercerai à son encontre... mais de qui se moque t'on ? Est-ce vraiment en attenter à ses droits que de lui demander de cesser d'occuper illégalement une parcelle communale et de renoncer à une délibération qui cède une salle gratuitement à l'association qu'il préside ???? Certains vivent manifestement sur une autre planète et ignorent les difficultés réelles auxquelles sont confrontés le défenseur des droits, le Préfet, le Sous Préfet et l'ensemble des élus du conseil municipal.

Bien gérer cela relève de notre responsabilité, de toujours faire valoir l'intérêt général face aux égoïsmes et aux intérêts particuliers. Nous l'avons fait. Mais aujourd'hui je suis accusé par quelques membres de l'association d'avoir agit illégalement et en cachette du conseil municipal qui pourtant a été informé de manière détaillée à chacune des délibérations. Parfois, quand on fait face à de tels comportements, on a besoin du renfort de cette majorité silencieuse des habitants pour continuer à défendre efficacement l'intérêt général.

 

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